avril, 2010

Le pantalon Seersucker

Bon, sus aux niaiseries et place aux sujets qui font s’élever l’âme, ça nous changera : j’ai un nouveau futal.
J’ai vécu un mois d’avril très particulier, puisque figurez-vous que je n’ai rien acheté en fringues. Du tout. Je me suis lancée dans ce grand challenge anti-consumériste dès le 2 avril, et chaque jour sans shopping c’était un peu comme une petite bouffée de poppers. Le délire, quoi.
Enfin, je dis ça parce que je suis cardiaque, n’y voyez aucune incitation à la foncedé, ce n’est pas mon genre.

Je crois que ça ne m’était pas arrivé depuis… jamais ? Ah oui, c’est ça, jamais. Je trouve que c’est déjà un grand pas pour quand je déciderais d’arrêter la clope, un bac blanc par procuration si vous aimez mieux.
Par contre, hier, comme on était le 29 avril et que c’est déjà le début de l’autre mois dans le calendrier de la mauvaise foi, j’ai heurté un H&M en sortant d’un déjeuner. Et comme 20€, ça ne compte pas non plus, on peut vraiment affirmer que j’ai réussi ce défi de dingo tout en arborant les mêmes seersucker pants que je me traînais à l’âge de 12 ans. C’est carrément de la science-fiction, non ?

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Oh la la

Les copains, je viens de réaliser que cet article est le millième, et même pas je l’avais vu venir. J’avais prévu de fêter ça à gros coups de pintes d’Adelscott avec vous autres, et puis je me suis retrouvée dépassée par les événements. C’est pas encore cette fois qu’on se fera l’apéro de l’amitié.

Les chiffres, les ans, les âges c’est rien que de la symbolique, on est d’accord. Il n’empêche qu’on entretient un rapport tout particulier avec notre blog, nous, les écrivains informatiques. C’est encore plus de boulot qu’un amant, c’est vous dire.

On l’aime, on le déteste (souvent), on désespère face à cette addiction, on galère face à la page blanche, on vous emmerde quant à nos choix bien tranchés, on vous conspue de nous avoir fait basculer vers le côté obscur de l’égotisme forcené, on adore vous mener en bateau, on kiffe de vous emmener loin (très loin) grâce à nos photos de vacances, on se fout de vos avis (mais quand même, ça compte), on vous dévisage, on s’envisage différemment. Bref, on est pas rendus.

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Au milieu des pissenlits

Well, well, well, les copains, well, well, well… Donc j’ai été invitée par l’agence Adrider et l’office du tourisme de Brive-La-Gaillarde à découvrir la ville et ses alentours champêtres le week-end dernier. Ma langue n’a pas eu le temps de faire un demi-tour et puis s’en va dans ma bouche avant de dire oui, autant te dire, tant j’avais hâte de fuir Paris et ses terrasses bondées de gonzes en chaussures André colorées. C’est fou comme les parisiennes n’ont aucune personnalité ; du coup je trimballe ma nostalgie en Converse du nord au sud de la France. Le concept d’adulescence pédestre me va particulièrement bien au teint. Tu trouves pas ?

Enfin, vous savez pas quoi ? J’ai passé un super week-end. Un peu surréaliste parfois, mais j’ai lâché prise face à ce stress qui m’envahit un peu plus chaque jour, au milieu des pissenlits. D’abord c’est une région magnifique (même si y’a pas de corner Maje) et surtout, la campanule commence à me faire sérieusement de l’oeil. J’ai même failli louer 4 appartements d’un coup au Monopoly de la vie, mais la raison l’a finalement emporté : on trouve pas de vernis essie par là-bas…

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Joue-la comme Beckham

Je vous dit pas comme je suis fièr comme le bar PMU ! Le fils à Victoria porte le même tee-shirt que moi que je vous montrè hier. Si avec ça je peux pas écrire des billés sponsorisé pour monchaudroom, je veux bien manger des cailles au petit-déjeuné.
Je vais vite montré tout ça à Karen. Pour sur que ça va l’excité car elle lit Closer chez sa grand-mère.

Brian

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Marinière, Liberty et oreilles de Mickey

Ouais, salut toi. Comme je vous l’avais précédemment raconté dans le dernier épisode de « vis ma vie de blogueuse en promenade provinciale« , je suis en étape en campanule. Comme là-bas les soirées sont plus longues qu’un discours de JCVD dissertant sur la flore environnante (et moins drôles aussi), je me suis précipitée sur la boîte à photos surannées dans l’espoir de retrouver ce putain de cliché sur lequel on peut voir le fameux tee shirt Mickey offert par Raphaël Gendron, mon aimé du CE2.

Vous cassez pas, impossible de mettre la main sur celui auquel je pensais. Au fond de la boite aux quolibets, j’ai néanmoins pu pécho une malheureuse photo floue (Dieu que les gens étaient nuls en shooting à l’époque) que je vous colle quand même histoire de ne pas faillir à ma réputation de gonze qui tient toujours ses promesses.

Vous ne verrez pas le pailleté des oreilles, ce qui est bien dommage je vous le concède, mais admirez néanmoins toutes ces jolies fleurs qui m’entouraient. On était tellement insouciant, qu’on en aurait presque eu la main verte.

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I ♡ la terrine

Bonjour à tous mes fidèles et aux nouvels abonnés de ce blogue. J’ai encore mis une photo de moi car je suis narcotique (enfin, je ne sais plus comment on dit pour les gens qui se trouve beaux), mais je coupe encore le visage à cause de ma proffeseure principale comme je vous l’avez dit une fois je me rappelle plus quand.

C’est pour vous montré mon nouveau tee-shirt que j’ai ramener de Brive la gaillorde, je l’adore beaucoup. Les lettre, ça veut dire les choses suivante :
– Le I : ben c’est la lettre I de l’alphabet (je sais pas si vous en êtes déjà à cette lettre à l’école, mais au moins ça vous faira progressé en ortografe).
– Le ♡ : ça veut dire l’amour
– Le B : c’est l’initiale de Brive
– Le G : on l’a mis là pour « gaillorde »

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