BEAUTY CASE

Le joli teint Sisley

Le début de l’automne est le moment que je préfère dans l’année (fin de l’été, pour les puristes calendaires). Je m’éclate du vestiaire parce que je peux porter vestes et blazers jusqu’à l’overdose. Et voyez-vous, je suis une fille à vestes. Définitivement.

Ça n’est pas tout ! J’aime aussi, après 3 ou 4 mois de teint presque nu, – cette année, j’ai viré le fond de teint dès avril, au retour de la Californie – retrouver tous mes essentiels de make-up. Et notamment le fond de teint. Attendez, je vais faire une métaphore dont vous me direz des nouvelles : c’est comme si la toile vierge de l’été laissait soudainement sa place à une aquarelle de Marie Laurencin (alors ???!)(c’est beau, non ?).

8

Bonne Mine !

Salut les jeunes. En février dernier, je vous parlais de cette découverte fantastique, le stick défatigant regard de chez Embryolisse. Est-ce que certaines d’entre vous l’ont essayé depuis ? Moi, j’entame mon deuxième stick et j’ai converti quelques copines ; j’avoue, je ne suis pas peu fière de cette trouvaille !

Enfin, bref. Voilà une nouvelle petite bombe, que la marque a sorti le mois dernier et que je me suis empressée de tester : le sérum Bonne Mine.

Il s’utilise comme un sérum classique, c’est à dire avant la crème de jour, et 1 à 2 pressions suffisent pour avoir la bonne dose à appliquer. Très hydratant, mais sans corps gras, il défroisse la peau instantanément, la lisse et la repulpe. C’est un vrai coup de peps, visible à l’oeil nu, la baguette de fée des matins chafouins et des teints chiffonnés.
J’ai personnellement constaté un vrai éclat + un lissage de mon teint dès le premier matin. Et surtout un réel effet tenseur, ce qui ne fait jamais de mal quand on a tout juste dépassé la trentaine. (…)

7

À L’Atelier Blanc

Juste avant de partir en vacances en Californie, je suis passée entre les mains du célèbre coloriste Frédéric Mennetrier à L’Atelier Blanc. Entre ses mains expertes passent régulièrement Alexa Chung, Bella Hadid ou Eva Green, et caetera de la sphère people.

Je voulais éclaircir mes cheveux de façon subtile, sans reflets trop chauds genre coucou le renard (ma hantise), et sans les flinguer. Je vous assure que cette équation est très dure à réaliser ; je n’avais jamais réussi jusque là à trouver un coloriste qui puisse cocher ces 3 critères haut le peigne (AH AH AH QUEL HUMOUR).

La seule fois de ma vie où j’ai eu les cheveux à la limite du blond, c’était en janvier 2018, juste avant de partir en vacances en Thaïlande. En y repensant je me dis que c’est quand même étrange cette envie d’éclaircie récurrente liée aux voyages lointains… La blague a duré 15 jours. En Thaïlande, j’évitais de croiser mon reflet dans le miroir tellement je ne me reconnaissais pas (c’est qui cette blondasse aux cheveux en paille ?) et j’avais même appelé mon coiffeur depuis Bangkok pour qu’il me prenne en urgence le jour de mon retour en France.

14