VOYAGE VOYAGE

Naples

naples 11

Salut la jeunesse, ça va ? (ou je t’explose)
C’est rien de le dire que j’ai passé une sacrée semaine en Italie. J’ai vu tellement de choses que j’ai l’impression d’être partie des siècles ; je crois qu’il va me falloir de longues vacances pour me reposer les mirettes.
Aujourd’hui, je vous propose de nous concentrer sur Naples et Pompéi (qui se trouve à 30 mn de train de la ville), et dans de prochains épisodes nous visiterons les îles voisines, qui ne sont qu’enchantement et émerveillement (oui, oui, rien que ça).

Donc, bon, j’ai adoré Naples et son côté « bordel ». Comme d’habitude, avec Nounours, on est partis à l’arrache sans rien préparer du tout de notre séjour, préférant nous perdre dans la ville pour essayer de saisir son âme.
Certes, ce n’est pas une ville photogénique, mais dès la première rue on saisit son charme : du linge aux balcons, des poubelles qui débordent, de la mortadelle qui fond dans la bouche, des vierges (la maman de Jésus, pas les jeunes filles effarouchées) à tous les coins de rue, des piscines de Spritz, des églises qui scotchent, des milliers de scooters, les napolitaines cagolines, l’étroitesse des rues, le Vésuve qui surplombe la cité, la pizza orgasmique… tout ça correspondait à l’image que je me faisais de l’Italie du Sud, et bien plus encore.

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Loch Lomond

CAMERON HOUSE 4

Comme promis l’autre jour, je vous emmène donc, aujourd’hui, dans la campagne Écossaise. Et à Loch Lomond plus précisément, qui se trouve au sud des Highlands, à 1h30 de bagnole d’Édimbourg et à 30 mn de Glasgow.
Bon, je ne vous cache pas que c’est la partie du séjour que j’ai préférée :

– un hôtel qu’on dirait la demeure des Crawley à Downton Abbey : Cameron House
– une initiation au golf at the Carrick Golf Club (je ne vous ai pas mis de photo car, parfois, le ridicule tue)
– une balade en bateau sur le Loch. Il paraît que, chaque printemps, Nessie change de loch. Pas de cul, il n’a pas dû choisir le Lomond cette année. Mais bon, si ça se trouve, il n’existe pas vraiment ?
– des châteaux – comme quoi, y’a pas qu’en Espagne qu’on en trouve
– des Mac & Cheese aux écrevisses, à The Boathouse Loch Fyne
– un fauconnier rustico-sexy, dont Caro est tombée raide amoureuse. Moi pas. Les mecs en chemise Cyrillus, j’ai déjà donné au lycée.
– après les paons au réveil à Édimbourg, des cygnes au coucher du soleil à Loch Lomond.

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Scotland Baby

EDIMBOURG

En Ecosse, tous les gens rencontrés là-bas nous ont parlé du temps. J’ai d’abord pensé qu’ils avaient le syndrome d’Evelyne – celui qui consiste à checker la météo sur toutes les chaînes de télé, afin d’être vraiment sûr niveau dépression, ou anticyclone. En fait, pas du tout. Je pense qu’on a vécu un épisode météorologique qui marquera l’histoire de ce pays. Celui qu’on retiendra comme la mini-canicule de juin 2014 (25°).
Bon. Dans ce premier billet, je vous parlerai plus particulièrement d’Édimbourg. Et puis, dans le prochain, nous partirons à la campagne (meuh).

Déjà, dans le désordre et sans décodeur, j’ai aimé l’accent à pas piquer des hannetons des gens là-bas. Quand vous comprenez un mot sur trois, vous finissez par sourire niaisement en ponctuant la conversation de « Of course ! », « Yes please », ou « Oh, really ? » ; ça mange pas de pain et ça fait illusion niveau bilinguisme.

J’ai trouvé les Écossais d’une gentillesse exemplaire – c’est normal, les Anglais nous détestent, donc ils nous adorent -, et particulièrement drôles. Un humour peut-être plus pince-sans-rire que chez le voisin english, ce qui est d’autant plus charming (en plus ils sont roux, c’est sexy)(jurisprudence Harry).

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