Zanzibar – vaccination fièvre jaune

fievre jaune zanzibar

Salut. Le mois prochain, on part en vacances sur la plus belle plage de Zanzibar avec Nounours (ouais GROSSE).

Théoriquement, la vaccination contre la fièvre jaune n’est plus obligatoire pour se rendre à Zanzibar, si on arrive d’Europe. Je dis bien théoriquement, parce que j’ai eu la riche idée d’aller vérifier l’info sur des forums de voyageurs. LA CONNERIE.

Sachez-le, les espaces où on cause voyages sur les Internets c’est la même chose que Doctissimo, où vous allez, guillerets, vous renseigner sur un ongle incarné… et d’où vous repartez avec une tumeur au cerveau. Moins guillerets, donc.

Et bien là, c’est pareil, car au lieu d’envisager un voyage paradisiaque, vous fermez l’onglet en étant sûr de repartir de votre lieu de villégiature avec 3 jambes en moins, une hache dans le dos, et les bourses vides (les vraies)(pas celles de monsieur).

Concernant notre propos, plusieurs gars disaient qu’on était pas à l’abri, en arrivant à l’aéroport, qu’un douanier zélé (ou con ?) nous demande notre carnet de vaccinations, et que si ce dernier était vierge (le carnet, pas le douanier) on pouvait nous renvoyer chez nous (25 heures d’avion POUR RIEN, imaginez le nervous breakdown) ou nous vacciner sur place…
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Tanger, la douceur de vivre

plage hotel mirage

Salut les jeunes. Je suis rentrée hier soir après un vol Tanger-Paris particulièrement chaud les marrons – l’avion est toujours une épreuve pour moi (pire que manger de la cervelle). Alors que je commençais tout juste à me détendre après le décollage, un trou d’air a décidé de nous faire un petit coucou en passant.

Pendant qu’une femme vomissait au loin et que celle assise devant moi hurlait comme un coyotte, j’ai fermé les yeux en espérant très fort que le crash arrive vite, histoire qu’on ne souffre pas trop.

Cinq minutes plus tard, le commandant de bord a dit qu’on avait traversé des vents contraires (les cons) mais que tout allait bien, on pouvait continuer à manger nos sandwichs en plastique. Moi, la prochaine fois, je prends le bateau JE VOUS PREVIENS. La suite … « Tanger, la douceur de vivre »

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4 jours à Tanger : quoi faire ?

the a la menthe

Hey salut, je suis à Tanger (y’a Internet).

Comme on se la joue plutôt cool cette fois-ci (j’ai tellement arpenté Florence l’autre jour que j’ai encore les mollets cristallisés par l’angoisse de la marche), j’ai trouvé un peu de temps pour vous poster mes premières impressions car, comme je dis toujours, mieux vaut tout découper que poster du pavé.

En vrac et sans décodeur, c’est la douce torpeur qui règne ici. Comme dit le propriétaire du charmant Riad où on crèche : « A Tanger on se lève quand on n’a plus sommeil, on mange quand on a faim et on travaille quand on n’a plus d’argent« . C’est tellement sage comme maxime que j’en chialerais presque de bonheur.

En plus, joie dans les coeurs, le tourisme de masse ne passe pas par ici. Il faut vraiment faire des efforts pour croiser des non-tangerois dans les rues de la médina, et ça donne un charme supplémentaire à la ville.

Je me sens un peu hors du temps, comme anesthésiée, malgré les multiples thés à la menthe offerts de bon coeur tout au long de la journée qui finissent par me faire palpiter le coeur (ou bien je fais de la tachycardie marocaine ?).
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Deux jours à Florence, en Italie : mes bonnes adresses !

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Salut. On était à Florence ce week-end, et comme d’habitude on a choisi l’option freestyle, préférant nous perdre là où nos petites jambes musclées nous mènent plutôt que d’emporter avec nous les guides et préparatifs d’usage. C’est définitif, c’est vraiment comme ça qu’on aime voyager même si ce n’est pas très catholique.

Mais pour autant, vos conseils (ici ou sur Facebook) ne sont pas tombés dans l’oreille d’une sourde puisque ils ont été très précieux, sachez-le (vous êtes un peu mon Routard online).

Alors, il est difficile de ne pas aimer Florence et tous ses trésors de la Renaissance. Compliqué de ne pas baver devant toutes ces pâtes et cette putain de mortadelle qui fond dans la bouche.

C’est impossible de ne pas s’émerveiller en longeant l’Arno, et en grimpant dans les jardins de Boboli, où la vue sur la ville vous coupe définitivement le souffle. Risqué de s’engouffrer dans la plus vieille pharmacie du monde sans craquer pour une eau de cologne Santa Maria Novella (je vous en reparlerai).
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Les souvenirs : Gruissan, Cadaques, en passant par Perpignan

cadaques

Je n’ai jamais eu de ferme en Afrique – personne n’est parfait – mais, en revanche, j’avais une grand-mère qui habitait Perpignan. Elle est morte il y a plus de deux décennies. Je n’avais donc jamais remis les pieds dans les P.O. jusqu’au week-end dernier.

Ce n’était pas ma mamie préférée. Ce n’était pas celle qui fait le petit volcan dans la purée, qui fait réviser les tables de multiplication à la sortie de l’école ou qui met la main devant les yeux devant les scènes trop violentes des westerns de John Wayne. Ni celle qui achetait le dernier Club des Cinq quand j’étais clouée au lit avec 40° de fièvre.

Pourtant, cette mamie catalane me fascinait. A 10 ans, je trouvais ça mortel qu’une personne âgée mate la télé jusqu’à 4h du matin en bouffant des bonbons. Je trouvais tout aussi étonnant le fait qu’elle se tape des grasses mat’ dignes d’un adolescent en pleine rébellion (pléonasme). En dehors du fait qu’elle était complètement réglée sur les us et horaires espagnols (j’estimais que c’était TROP exotique), elle possédait aussi un putain de sale caractère qui me confortait dans l’idée qu’elle n’était pas ordinaire.

Le voyage annuel jusqu’à Perpignan ne l’était pas non plus. Je me souviens de ces heures qui n’en finissaient pas de finir dans ce train Corail qui traversait toute la France. Bordel, c’était trop compliqué de coller les Pyrénées-Orientales au niveau du Massif Central ?!

Le sac à dos blindé de Picsou Magazine ne suffisait jamais à réduire l’ennui et le désoeuvrement diaboliquement mis en place par la SNCF, à l’époque où le TGV était encore à l’état d’embryon.
Je n’ai jamais oublié les sensations ressenties gamine, en arrivant enfin à destination : la chaleur étouffante, les palmiers, les pigeons et la petite musique jouée par le Castillet tout près duquel était situé l’appartement de ma grand-mère.
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Arles in black : les rencontres de la photographie

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Salut la jeunesse. J’avais très envie d’aller aux Rencontres de la Photographie d’Arles depuis un petit bout de temps. Comme toutes les bonnes choses arrivent à point sans qu’on ait forcément besoin de courir, j’ai été invitée deux jours dans la cité de Christian Lacroix. Joie.

J’en ai encore des courbatures aux cuisses à force d’avoir arpenté la ville et ses 50 expos photos dans des lieux souvent incroyables (je suis médaillée olympique des jours fériés), mais j’en ai tellement pris plein les mirettes que je n’ai plus qu’une seule envie (à part un nouveau manteau) : y retourner l’année prochaine.

Des moments où on prend enfin le temps de vraiment REGARDER c’est pas si courant. Les contradictions du monde arabe moderne de Samer Mohdad, la ségrégation raciale vue par Gordon Parks, le Zimbabwe de Robin Hammond, les jeunes filles cheloues de Cécile Decorniquet ou les marginaux photographiés par Jean-Louis Courtinat sont, entre autres, de bonnes raisons de filer à Arles jusqu’au 22 septembre.

Sinon je t’explose.
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