Galia bijoux

Une fois n’est pas coutume, l’autre jour je suis tombée en arrêt face à un Communiqué de Presse tombé dans ma bal. Après avoir poussé des Wahou, des Oohh et des Dingue ! sonores face à des colliers charmants et originaux, j’ai décidé de demander un shopping au service de presse (je me sentais trop rédactrice de mode pour la première fois de ma vie).

Les gars, un shopping c’est quand on vous prête les trucs pendant quelques temps histoire de les contempler et de les photographier tout à votre aise, et après vous les rendez la mort dans l’âme car vous n’êtes pas une voleuse – et encore moins une petite malpolie.

Voilà, donc j’ai eu ces merveilles chez moi tout le week-end. Dimanche soir, comme je n’ai pas de chat, je les ai installées sur mes genoux pour les caresser amoureusement. A un moment, je crois bien avoir entendu un ronronnement (à moins que ce soit Nounours qui ronflait devant Capital)(lol).

Au premier regard j’ai senti une inspiration Shourouk et je ne me suis pas trompée puisque Justine Paul, la créatrice des bijoux Galia, y a fait un stage il y a quelques années de cela.
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Graou : les sandales léopard

Souvenez-vous, je ne dormais plus à cause de ce vernis fluo dont j’ignorais le nom.
Vendredi dernier, je suis retournée chez ma pédicuriste locale et, en entrant dans la minuscule boutique à nails, je l’ai aperçu sur une étagère qui attendait sagement sa nouvelle maman (moi).

J’ai alors crié « c’est lui, c’est lui !« , je l’ai saisi, l’ai retourné et là, stupéfaction et malheur pendant 10 générations : l’étiquette de son matricule avait disparu. Avant que la pédicuriste ne m’enfile de force la camisole, j’ai réussi à lui demander si, des fois, elle connaîtrait pas son petit nom. Elle l’ignorait.

J’ai alors posté la photo du vernis O.P.I sur tous les réseaux sociaux de la création afin qu’on m’aide à retrouver son nom. Je me suis vite retrouvée submergée par des intitulés tous plus saugrenus les uns que les autres :

Kiss Me on My Tulips, That’s hot, you’re a pisa work, D.C cherry blossom, Koala bear, Pink flamenco, Shorts story, Too hot to pink, don’t know beets me, Strawberry margherita…
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La veste E2 La Redoute : Basic Instinct #2

Mais bien sûr que je m’y tiens à cette rubrique, je ne suis pas folle vous savez.

Continuons donc notre étude sur ces vêtements qui sont devenus des basiques et que l’on portera jusqu’à ce que la mort nous sépare, malgré nos penderies qui s’écroulent.

J’aurais dû vous parler de cette veste E2 La Redoute dès le premier numéro, car si il y a bien un truc que je traîne partout depuis son acquisition (2005 ou 2006, je ne sais pas, je ne sais plus), c’est bien elle !

Ça fait très exactement 17 ans qu’elle est dans mon dressing. En double exemplaire, en plus ! C’est vous dire si cette veste est collector !

Elle qui nous sauve les matins où il fait moyen frais – ça caille un peu, mais ça caille pas trop -, elle qu’on enfile illico quand on veut dédramatiser un fourreau lamé de chez Lacroix (on le porte plus souvent que vous ne le pensez le fourreau lamé de chez Lacroix, je ne suis pas folle vous savez), ou bien elle qu’on embarque dans sa valise pour les petites soirées à la fraîche, au bord de la mer, face à son Sex On The Beach…

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Amen (comme je dis toujours)

Je me demande. Est-ce que vous aussi vous êtes atteintes de cette étrange maladie un peu frénétique – non pas le toc du sac d’avion, ça on connaît – qui frappe à quelques heures de partir en vacances ? Tu sais, c’est ce moment où tu as envie d’acheter plein de trucs ensoleillés superflus que tu as déjà en triple exemplaire chez toi, mais vous savez ce que c’est, là c’est pas pareil ?

Bref, ça n’a pas loupé, il a encore fallu que je compulse n’importe quoi. Et mieux, il a encore fallu que je compulse n’importe quoi CHEZ JENNYFER ! Est-ce à dire que, depuis l’autre fois où j’y avais trouvé un filet de pêche à 3 trous, nous serions en train de commencer une grande histoire d’amour ? Mystère et boule à facettes.

Dans mon panier, avant d’embarquer, j’ai donc jeté une capeline en paille, une ceinture fluo jaune (ça ne compte pas, elles sont vendues par deux – avec une rose fluo – au prix de 5,99€) et une paire de lunettes en plastique. Sachant que je suis myope et que je ne vois rien avec des verres neutres, on peut aisément dire que j’ai fait une sacrée affaire.

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Le sac cabas Vanessa Bruno en lin et paillettes rose

Au pays des paillettes, je demande toute la famille. Après les ballerines paillettes de l’autre fois – je suis Peau d’âne – je continue ma collection de glitter en tous genres avec ce cabas en lin gansé de rose fluo.

Au début je me disais que j’allais l’utiliser en sac de plage, mais très vite j’ai réalisé que les tâches d’huile solaire allaient le dézinguer plus que le diktat de « la dédramatisation » ne nous l’autorise.
Après, j’ai dit qu’il serait parfait en sac de tous les jours quand il fera beau. Le problème c’est qu’il ne fera jamais beau (ON VA TOUS MOURIR).

Et puis, j’ai pensé que comme il était froissé de naissance (le lin, ce coquin) on pourrait peut-être s’en servir de joli sac à linge sale, non ? Non en fait, on ne met pas des vieilles chaussettes humides dans un sac de princesse – même froissé – qui coûte presque 200 boules.

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