PLACE TO BE

Campanule : 19 situations inédites

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Salut, c’est Violette. Je vous avais annoncé l’été dernier que je m’installais quasi à plein temps en campanule normande ; en fait je m’étais un peu enflammée car souvent femme varie, et aussi je suis ascendant Lion.
Je ne sais pas si c’est que je n’avais pas vraiment visualisé l’hiver à la campagne (on a l’impression qu’on passe à l’heure d’hiver tous les jours), ou bien si le hasard du calendrier m’a collé plein de rendez-vous à la capitale durant ce premier trimestre, mais je passe en définitive quasi autant de temps à Paris qu’en Normandie.

De façon naturelle, ça donne du 3 jours / 4 jours. Une semaine c’est Paris qui l’emporte, l’autre c’est la Normandie, et tous les gens à qui je raconte ce mode de vie me disent qu’ils m’envient (les gros fayots). Dans mon absolu assez casanier, c’est parfois assez déroutant de changer de maison aussi fréquemment, mais je dois quand même reconnaître qu’il y a aussi là une forme d’idéal. En gros, dès que j’en ai ras le bol d’un environnement je passe au suivant, les deux étant diamétralement opposés : Paris intra-muros vs rase campagne.

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Mon truc en plumes…

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La semaine dernière, j’ai eu la chance d’être invitée dans les coulisses du Lido (« C’est assez exceptionnel » a dit le Directeur, donc je mesure cette bonne fortune) et d’enquiller, ensuite, sur la revue.

Ça faisait des semaines que j’attendais ce moment ; surtout le volet « Backstage » que j’imaginais plein de plumes et de bombasses en petites culottes, riant aux éclats dans des loges en velours rouge capitonné. Je n’étais pas si loin de la réalité, et j’ai passé une soirée magique, du début à la fin.

Des répétitions sur scène des Bluebell Girls et de Manon, la chanteuse de la revue, et demi-finaliste de The Voice en 2014, en passant par le ballet des serveurs dressant les tables jusqu’aux loges des filles – adorables – nous avouant se maquiller exclusivement avec des produits Make Up Forever, on en prend plein les mirettes. Et on apprend quelques secrets en coulisse…

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Une journée chez Veuve Clicquot

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Jeudi dernier, j’ai passé la journée chez Veuve Clicquot, à Reims. Et on n’a pas fait que picoler, croyez-moi (en fait, si).
Dès la descente du train, vers 10h45, on nous a servi une petite coupe histoire de nous mettre dans le bain à bulles. Si tôt, vous êtes sûrs ?, on a demandé. On nous a affirmé que c’était le meilleur moment de la journée, justement, car c’est le matin que le palais est le plus réceptif, au taquet.

Face à cet argumentaire professionnel, on a laissé le champagne couler doucement dans nos gorges. Déjà bourrés, mais dignes, et prêts à descendre dans les crayères (les caves à champagne, si vous aimez mieux) de Veuve Clicquot. C’est là que dorment les bouteilles, avant qu’on ne vienne les réveiller, car les trois conditions idéales sont réunies pour le bien-être du champagne : pas de lumière, pas de vibrations et une température.

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