GIVE ME THE NIGHT

(Martini) Royale au bar !

martini 1

Marre de l’éternel Mojito qui commence à sentir la naphtaline (à force) ? Ca tombe bien, je viens tout juste d’apprendre à faire le Martini Royale, un cocktail qui se réalise en deux temps trois gorgées (santé !).
C’est accompagnée d’un charmant panaché d’aminches que je suis sortie mercredi dernier au Titty Twister, un endroit au style new-yorkais, situé tout près de la plus belle avenue du monde. Canapés moelleux, influence Tarantino (<Culture> le Titty Twister est le nom du bar dans Une nuit en enfer </Culture>), flipper, consoles d’arcade et bon son arrivent à ambiancer le gris novembre comme si c’était juillet.

Bref, Martini a investi les lieux jusqu’au 4 décembre prochain, dans le cadre des soirées Trenty’s, mais comme je sais que vous êtes impatients d’apprendre à réaliser un nouveau cocktail qui vous permettra d’épater la galerie juste avant le week-end, place à la fameuse recette du Martini Royale.

28

Tsumori Chisato (à vos souhaits)

Jamais là où on m’attend, toujours à contre-courant, c’est dans la surprise générale que je viens aujourd’hui vous parler Fashion Week… en pleine Fashion Week. Mais dis-moi, c’est une vraie pochette surprise par ici.
Hier matin j’ai assisté au défilé P/E 2013 de Tsumori Chisato (merci les gars de Vitaminwater pour l’invit’), créatrice japonaise dont l’univers pop-kitsch, féérique et tendrement régressif me met à chaque fois en joie. Fleurs en pagaille, lunettes psychédéliques et teintes acidulées, c’était beau comme un paquet de bonbons Haribo. Bref, plaisir des yeux à son paroxysme.

15

Saturday Night Fever

J’ai un peu réalisé un rêve de gamine samedi dernier, puisque j’ai gentiment été invitée par Nissan à l’Opéra Garnier pour visiter ses coulisses dans un premier temps, et assister à un ballet dans la foulée.
Comme beaucoup de petites filles de ma génération, j’ai enquillé pas mal d’années de danse classique, lu beaucoup de livres consacrés à ce sujet, vénéré Claude Bessy, visionné pas mal de reportages sur la discipline de fer qui règne là-bas, etc…
Il y a quelques années, j’avais vu « La Belle au Bois Dormant » à l’Opéra Bastille avec Manuel Legris et Aurélie Dupont, mais si l’acoustique était absolument démente, j’étais sortie de là un peu frustrée. Comme dirait la poétesse Cindy Sander « Bastille c’est Bastille, Garnier c’est Garnier !« 

Samedi, l’émotion était palpable lors de la visite guidée des coulisses de Garnier. Les yeux grand ouverts et le coeur battant la chamade, j’ai vécu un moment unique. De ceux qu’on n’oublie jamais, assurément.
Conçu par Charles Garnier, l’Opéra est un chef-d’œuvre d’architecture théâtrale de la fin du XIXème siècle. Au début de la visite, on est impressionné par le faste et l’abondance de ses décors et le jeu des lumières. C’est un des plus beaux endroits que j’aie pu visiter à Paris ; je crois que l’atmosphère y est pour beaucoup, tant on a l’impression que le lieu regorge de secrets.

36