GIVE ME THE NIGHT

Valérie s’ennuyait

Salut la compagnie. C’en est fini de vous bassiner avec mes recherches désespérées de costume 80’s, puisque ça y est j’ai fini par trouver chaussure à mon pied. Une doc montante, en l’occurrence.
La leçon du jour ne consistera pas à vous délivrer du billet photographique (mais un peu quand même – une célébrité se doit de toujours donner un minimum à son public), mais plutôt à vous démontrer qu’avec peu de moyens on peut arriver à se démerder pour jouer le jeu de la soirée déguisée.

Quand je dis « peu de moyens », c’est une vue de l’esprit. J’entends par là qu’on est pas obligé de passer par Le clown de la République, bd Saint-Martin, et de laisser là-bas une caution d’un demi-smic pour des habits en polyester destinés à vous coller des auréoles de compet’ sous les aisselles.

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Débarquez-moi

Je ne sais pas si vous vous souvenez que, chaque année, j’ai droit à une soirée costumée chez des amis souffrant du syndrome de Peter Pan. Nostalgiques de leurs années de maternelle où ils enfilaient avec fièvre leurs costumes de Candy-Neige André/Albator, c’est avec une bonté d’âme hors du commun qu’ils partagent avec leurs copains ce bonheur de se travestir.
C’est bien simple, moi j’adore. Pourtant, c’est à la fin du mois qu’on doit faire les cons sur le thème « tribute to the 80’s« , et voilà que je suis dans le bad le plus complet. D’instinct, j’avais prévu de me déguiser en Jean-Luc Lahaye, je collais trop au concept, j’étais sûre de cueillir un bon A+ et puis catastrophe. Certes, j’aurais passé mon permis moto, enfilé mon vieux blouson Redskin (d’époque) et laissé mes cheveux graisser durant 3 longues semaines, oui mais voilà.

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Le mercredi soir

Les aminches, il faut que j’arrête d’écouter des chansons tristes quand je m’apprête à vous écrire sinon on ne va jamais s’en sortir. J’étais partie pour vous raconter mes soirées NS du mercredi soir, et voilà que je suis coupée dans mon élan par ce pan de chemisier qui tombe pile dans ma raie des fesses. C’est simple, ce pan me fascine.

Donc, depuis quelques années déjà, je passe mes mercredis soirs de diffusion de la Nouvelle Star avec mes copains pédés. C’est devenu une vraie tradition désormais. A croire que si la télé de merde n’existait pas, on ne verrait quasi jamais ses potos. Bien triste constat !
L’alibi hertzien ne nous fait jamais perdre notre humour, puisque ces soirées-là (ha hun) le niveau des blagues est inversement proportionnel à notre taux d’alcoolémie. Je vous fais pas le tableau. Surtout que depuis cette année, un nouvel ami (toujours pédé, ça c’est la règle de base) est arrivé dans la bande des amateurs débiles du télé-crochet. Et pas n’importe lequel, les copains, puisque ce dernier bosse pour une GROSSE marque de champagne !
Autant vous dire qu’on le laissera jamais partir, lui.

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