JE SAIS PAS

En vrac (4)

Bonjour. Voilà un nouvel article « en vrac », un article de quand on a rien et tout à dire à la fois, un article moins qu’hier et plus que demain, un article profondément humaniste.

Let’s dance

Je crois que je n’avais pas acheté de chaussures chez Zara depuis dix (bonnes) grosses années. Elles sont souvent attirantes, je le reconnais, mais les chausser est impossible tant elles torturent les pieds. Les utiliser en serre-livres ? Pourquoi pas.
J’ai fait un truc complètement débile la semaine dernière, j’ai repéré sur le site de la marque espagnole ces beautés rouges et je les ai commandées sans même les voir pour de vrai (alors qu’en essayant des chaussures chez Zara on les repose 9 fois et demi sur 10 parce qu’on a souvent l’impression qu’on nous enfonce des clous dans les orteils…). Mais ne dit-on pas que qui ne tente rien n’a rien et une bouteille à la mer ?

Contre toute attente, elles sont plutôt confortables, je veux dire elles ne ruinent pas les pieds. Le début de la rédemption ?

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Shooting gagnant

En toute transparence avec vous, j’ai découvert l’initiative de Blancheporte, qui organise depuis cinq ans un casting dédié aux femmes de 50 ans et plus, via cet article de Caro en janvier dernier. C’est donc la cinquième année consécutive que l’enseigne souhaite offrir aux gagnantes de ce casting, une « journée de rêve » avec shooting photo/vidéo.

A l’heure du « tout à l’image », des réseaux sociaux, des starlettes de téléréalité à 800k sur Instagram, du thé detox et du culte de la jeunesse gaulée, il est plutôt rare que des femmes au-delà de la cinquantaine soient mises en avant. Sur le même sujet,  je ne sais pas si vous vous souvenez de cet article de France Culture – Pourquoi les actrices ne vieillissent pas à l’écran ? -, que j’avais relayé dans un JJG. Une femme majeure sur deux à plus de 50 ans, et au cinéma elles ne représentent que 6% des rôles. Une proportion qui ne fait que baisser, ça ne laisse pas vraiment rêveur.

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Midlife Crisis

Je me faisais la réflexion l’autre jour – en fait c’est faux, je me fais la réflexion très souvent en ce moment et pas que « l’autre jour », et j’en discute pas mal avec mes copines -, du coup oubliez ce début de phrase (ça commence fort) – , alors voilà, je suis en pleine Midlife crisis.

Mais pas de façon négative, pas comme on l’entend en général, pas comme on le lit sous forme d’article à la con dans les magazines féminins. Ma petite crise va dans le bon sens, dans mon bon sens, dans le sens inverse de mes angoisses, mes névroses. C’est tout petit, c’est encore à l’état embryonnaire, mais la pleine conscience du temps qui passe me force chaque jour à aller à l’encontre de ma nature. Bien trop complexe pour être évoquée ici. 

La dernière fois que j’ai laissé mes pensées divaguer sur le sujet c’était sur mon transat en Tunisie (c’était ça ou faire le jeu de l’apéro au bord de la piscine <= NO WAY), c’est parti d’un constat hyper superficiel concernant mon bronzage qui, malgré l’application religieuse et consciencieuse de crèmes 50+ toutes les heures, était assez dingue. Au bout de trois jours j’étais black, il doit y avoir un micro-climat de la cagole là-bas, je vois pas autrement.

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