JE SAIS PAS

De l’air !

Vous avez été plusieurs à me demander, ces dernières semaines, un feedback quant à ma nouvelle vie à la campagne. Comme c’est vous les patrons, je suis bien obligée de m’exécuter.

Déjà, et je crois que je l’ai déjà évoqué ici, la cambrousse n’est pas un élément qui m’est étranger. J’ai grandi dans un bled paumé ; quand on voulait acheter du pain (ou des clopes en cachette), il nous fallait pas moins de huit bornes pour avoir accès à un semblant de civilisation. Croyez bien qu’à l’adolescence c’était le bagne au carré. Être obligée de demander à ses parents de faire le taxi pour allez zoner dans les banquettes en skaï d’un bar miteux, mais néanmoins fréquenté par toute la jeunesse des environs, voilà la galère et la honte sur plusieurs générations. Mais je reconnais que je voyais déjà, à l’époque, quelques avantages à ma situation d’exilée : une grande maison, de l’air, de la respiration.

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En vrac (4)

Bonjour. Voilà un nouvel article « en vrac », un article de quand on a rien et tout à dire à la fois, un article moins qu’hier et plus que demain, un article profondément humaniste.

Let’s dance

Je crois que je n’avais pas acheté de chaussures chez Zara depuis dix (bonnes) grosses années. Elles sont souvent attirantes, je le reconnais, mais les chausser est impossible tant elles torturent les pieds. Les utiliser en serre-livres ? Pourquoi pas.
J’ai fait un truc complètement débile la semaine dernière, j’ai repéré sur le site de la marque espagnole ces beautés rouges et je les ai commandées sans même les voir pour de vrai (alors qu’en essayant des chaussures chez Zara on les repose 9 fois et demi sur 10 parce qu’on a souvent l’impression qu’on nous enfonce des clous dans les orteils…). Mais ne dit-on pas que qui ne tente rien n’a rien et une bouteille à la mer ?

Contre toute attente, elles sont plutôt confortables, je veux dire elles ne ruinent pas les pieds. Le début de la rédemption ?

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Shooting gagnant

En toute transparence avec vous, j’ai découvert l’initiative de Blancheporte, qui organise depuis cinq ans un casting dédié aux femmes de 50 ans et plus, via cet article de Caro en janvier dernier. C’est donc la cinquième année consécutive que l’enseigne souhaite offrir aux gagnantes de ce casting, une « journée de rêve » avec shooting photo/vidéo.

A l’heure du « tout à l’image », des réseaux sociaux, des starlettes de téléréalité à 800k sur Instagram, du thé detox et du culte de la jeunesse gaulée, il est plutôt rare que des femmes au-delà de la cinquantaine soient mises en avant. Sur le même sujet,  je ne sais pas si vous vous souvenez de cet article de France Culture – Pourquoi les actrices ne vieillissent pas à l’écran ? -, que j’avais relayé dans un JJG. Une femme majeure sur deux à plus de 50 ans, et au cinéma elles ne représentent que 6% des rôles. Une proportion qui ne fait que baisser, ça ne laisse pas vraiment rêveur.

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