JE SAIS PAS

Bande de bâtards

Bande de bâtards c’est – comme le résument les auteurs du projet – un voyage identitaire autour des secrets de famille et des non-dits.

Leur constat de départ était le suivant : Dans les statistiques, entre 3% et 7% des enfants ne seraient pas l’enfant de leur père. Dans les faits, les personnes qui découvrent cette donnée à l’âge adulte n’en parlent pas. Souvent parce qu’elles ont honte, ou qu’on leur a demandé de se taire. Pourtant ils doivent réécrire un bout de leur histoire.

A l’origine de Bande de bâtards il y a donc une volonté d’aller à la rencontre de ceux qui ont vécu cette situation, et d’écouter leur histoire. C’est ce qui est arrivé à Marie et Svend, les initiateurs.

25

En vrac (3)

Hey, quand les pensées sont toutes emmêlées et qu’on a la flemme de les structurer, rien de tel qu’un bon vieux « En vrac » n’est-ce pas ?

Cachez ce sein

Il y a une quinzaine de jours j’étais colère, je vous dis pourquoi.
Le 1er février dernier, au petit matin, impossible de partager mon dernier Jean-Jacques Goldman sur la page Facebook du blog. Je me dis tiens c’est bizarre ça a fonctionné sans problème sur mon profil perso (oui, oui, nous autres blogueuses on partage tout partout afin de ne rater aucun visiteur potentiel et aussi parce que nos contenus peuvent sauver le monde), je réessaie deux ou trois fois sans succès et je lâche l’affaire en pensant que c’est juste un bug.

L’après-midi je retente le coup, je suis toujours en mode échec et je comprends alors que c’est à cause de la photo en haut de l’article, cette photo, avec UNE FILLE EN SOUTIEN-GORGE, qui a été jugée indécente par Facebook. Les bras m’en sont tombés face à tant d’hypocrisie, et j’ai lu dans la foulée que les modérateurs de la plateforme limitent certaines images de poitrines féminines si ces dernières montrent le mamelon…. Sans commentaire (mais colère).

57

Cheers !

Salut les jeunes. Cette fois la fête est bel et bien terminée – ouin -, il va falloir s’y recoller.
Avant ça, je vous souhaite du fond du coeur une merveilleuse année 2018 ! De l’amour, de l’amour, de l’amour… et oui je cite désormais Johnny dans le texte et ça a sacrément de la gueule.

Surtout, je voulais vous remercier pour votre fidélité. Cette fidélité qui dure depuis plus d’une décennie pour certaines d’entre vous. Et croyez bien que ça n’est pas rien. C’est notamment ce qui m’aide chaque début d’année après la trêve des confiseurs quand, je le confesse, je suis en période de flottement et que j’ai beaucoup de mal à me remettre dans le bain de la vacuité de l’Internet.

64