JE SAIS PAS

Shooting gagnant

En toute transparence avec vous, j’ai découvert l’initiative de Blancheporte, qui organise depuis cinq ans un casting dédié aux femmes de 50 ans et plus, via cet article de Caro en janvier dernier. C’est donc la cinquième année consécutive que l’enseigne souhaite offrir aux gagnantes de ce casting, une « journée de rêve » avec shooting photo/vidéo.

A l’heure du « tout à l’image », des réseaux sociaux, des starlettes de téléréalité à 800k sur Instagram, du thé detox et du culte de la jeunesse gaulée, il est plutôt rare que des femmes au-delà de la cinquantaine soient mises en avant. Sur le même sujet,  je ne sais pas si vous vous souvenez de cet article de France Culture – Pourquoi les actrices ne vieillissent pas à l’écran ? -, que j’avais relayé dans un JJG. Une femme majeure sur deux à plus de 50 ans, et au cinéma elles ne représentent que 6% des rôles. Une proportion qui ne fait que baisser, ça ne laisse pas vraiment rêveur.

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La richesse

On a passé un week-end assez riche, par ici.

Riche en calories, d’abord. On avait des potes à la maison, ils n’auraient pas compris qu’on leur serve des graines ou du boulgour après notre yoga matinal (nous non plus). Pour le plus grand plaisir de mon mec, je n’ai pas touché à mon téléphone, ni à mon ordi pendant deux jours, du coup je me suis collée à la pâtisserie – vivement que Top Chef se termine, je commence à employer des mots bizarres dans mes conversations, je rêve d’espumas, de côté acidulé et de peps de fraîcheur.

Y’a pas loin que je devienne la fille spirituelle de Mercotte en un tournemain. J’ai refait, entre autres sucreries, ma tarte au citron d’ici… je connais désormais le secret de la séduction après 40 ans (plus la peine de s’emmerder avec le botox ou la lingerie pupute, agrume is the new sexy).

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Café Belga

Le week-end de Pâques, pendant notre petit séjour à Bruxelles, on est entré boire un verre au Café Belga en fin d’après-midi. Ce bar n’a, en soi, rien de particulier, mais c’est une institution à Bruxelles. On y va pour passer une heure avec son café/journal, pour bosser, pour boire un canon après avoir fait son marché place Flagey, …

Ce qui m’a surtout frappé en entrant dans ce café, c’est la mixité. Cette mixité sociale que l’on retrouve quasi partout en Belgique, et qui fait du bien par rapport à « l’entre-soi » de plus en plus violent à Paris. Et puis, surtout, les jeunes et les moins jeunes se mélangent avec joie. Il est courant de croiser un vieux papi accoudé au zinc, en pleine discussion avec un groupe d’étudiants.

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