JE SAIS PAS

En vrac (5)

Hello les jeunes, j’espère que tout le monde va bien. Comme il fait vraiment trop chaud pour travailler, voilà un grand fourre-tout. Enfin, « grand », tout est relatif. Il fait VRAIMENT trop chaud pour travailler (<=tu l’as déjà dit !)

Mauvais timing

Vendredi dernier, comme je n’avais rien à faire à part regarder un énième match de foot avec mon mec (l’amour a ses limites), j’ai eu la bonne idée de me lancer dans l’exfoliation de mes pieds. J’ai enfilé ces masque-chaussettes pendant une heure et, comme je ne savais toujours pas quoi faire en attendant de les enlever, j’ai photographié mes pieds enveloppés de plastique et j’ai envoyé tout ça en story sur instagram (je suis trop branchée de mon époque). Je me suis dit que niveau glamour, je concurrençais drôlement les influenceuses sur les toits des petites maisons de Santorin (non).

22

De l’air !

Vous avez été plusieurs à me demander, ces dernières semaines, un feedback quant à ma nouvelle vie à la campagne. Comme c’est vous les patrons, je suis bien obligée de m’exécuter.

Déjà, et je crois que je l’ai déjà évoqué ici, la cambrousse n’est pas un élément qui m’est étranger. J’ai grandi dans un bled paumé ; quand on voulait acheter du pain (ou des clopes en cachette), il nous fallait pas moins de huit bornes pour avoir accès à un semblant de civilisation. Croyez bien qu’à l’adolescence c’était le bagne au carré. Être obligée de demander à ses parents de faire le taxi pour allez zoner dans les banquettes en skaï d’un bar miteux, mais néanmoins fréquenté par toute la jeunesse des environs, voilà la galère et la honte sur plusieurs générations. Mais je reconnais que je voyais déjà, à l’époque, quelques avantages à ma situation d’exilée : une grande maison, de l’air, de la respiration.

48

En vrac (4)

Bonjour. Voilà un nouvel article « en vrac », un article de quand on a rien et tout à dire à la fois, un article moins qu’hier et plus que demain, un article profondément humaniste.

Let’s dance

Je crois que je n’avais pas acheté de chaussures chez Zara depuis dix (bonnes) grosses années. Elles sont souvent attirantes, je le reconnais, mais les chausser est impossible tant elles torturent les pieds. Les utiliser en serre-livres ? Pourquoi pas.
J’ai fait un truc complètement débile la semaine dernière, j’ai repéré sur le site de la marque espagnole ces chaussures rouges et je les ai commandées sans même les voir pour de vrai (alors qu’en essayant des chaussures chez Zara on les repose 9 fois et demi sur 10 parce qu’on a souvent l’impression qu’on nous enfonce des clous dans les orteils…). Mais ne dit-on pas que qui ne tente rien n’a rien et une bouteille à la mer ?

Contre toute attente, elles sont plutôt confortables, je veux dire elles ne ruinent pas les pieds. Le début de la rédemption ?

42