GIVE ME THE NIGHT

Le mercredi soir

Les aminches, il faut que j’arrête d’écouter des chansons tristes quand je m’apprête à vous écrire sinon on ne va jamais s’en sortir. J’étais partie pour vous raconter mes soirées NS du mercredi soir, et voilà que je suis coupée dans mon élan par ce pan de chemisier qui tombe pile dans ma raie des fesses. C’est simple, ce pan me fascine.

Donc, depuis quelques années déjà, je passe mes mercredis soirs de diffusion de la Nouvelle Star avec mes copains pédés. C’est devenu une vraie tradition désormais. A croire que si la télé de merde n’existait pas, on ne verrait quasi jamais ses potos. Bien triste constat !
L’alibi hertzien ne nous fait jamais perdre notre humour, puisque ces soirées-là (ha hun) le niveau des blagues est inversement proportionnel à notre taux d’alcoolémie. Je vous fais pas le tableau. Surtout que depuis cette année, un nouvel ami (toujours pédé, ça c’est la règle de base) est arrivé dans la bande des amateurs débiles du télé-crochet. Et pas n’importe lequel, les copains, puisque ce dernier bosse pour une GROSSE marque de champagne !
Autant vous dire qu’on le laissera jamais partir, lui.

63

N’importe quoi ce réveillon

reveillon

Ne me demandez pas comment j’ai atterri dans une fête organisée par un mannequin Elite, avec des gens masqués et des grands becs blancs ridicules. Je ne sais toujours pas. Tu vois c’est le genre de fête où en arrivant tu fais « Waouhh, what the fuck wanegaine, ça fait trop NY comme ambiance !!!« . Et puis en partant, tu sors à la cantonade « Ah les ringards qui veulent faire genre faussement décadent, vise les cons ! » tout en manquant de vomir ton cupcake à l’Oreo de y’a deux heures avant.

Bref, c’était super (y’avait même une actrice genre porno-soft avec des cheveux en acrylique et un QI de 27), mais maintenant je vais me doucher, j’ai les cheveux senteur PMU. Et comme cette année j’ai décidé de faire sapin parfumé de bagnole comme métier, je veux être chromée pendant ma période d’essai.

Je t’embrasse fort.

59

Secret Square

Le secret square

Confinée à résidence pour cause de grippe lors de la soirée de lancement du Secret Square, vendu comme restaurant-cabaret aphrodisiaque, je ne me suis pas fait prier longtemps pour céder aux sirènes d’un dîner de rattrapage entre ladies, dans cet endroit hors du temps, comme on dit dans les romans de Charles Ingalls.
Certes, Charles Ingalls n’était pas écrivain mais bûcheron. En fait, c’est pour les besoins scénaristiques qu’on lui faisait couper du bois toute la journée et si ça se trouve, il aurait préféré écrire des livres. Mais bon, c’est Hollywood, quoi.

Que dire de cet endroit, si ce n’est que ses créateurs ont réussi à mélanger avec une dextérité fulgurante, le chic et le charme ? Si, on peut ajouter que ce lieu coquin a su éviter tous les pièges de la profession :

32