CA VIENT DE SORTIR

Une chance folle

J’ai lu ce bouquin d’une traite l’autre jour au coin du feu (#maisonderetraite), et je me suis dit que j’allais vous en parler parce que je l’ai trouvé vraiment fort, tendu même, grâce à ses phrases courtes, presque aseptisées, qui tombent les unes après les autres comme les assauts d’une mitraillette des mots.

Une chance folle, d’Anne Godard, c’est l’histoire de Magda « qui a été gravement brûlée lorsqu’elle avait quelques mois. Elle ne se souvient pas de l’accident, mais sa mère en a noté les circonstances dans un carnet.
Toute son enfance, les opérations, les pansements, les cures thermales se succèdent. Sa mère se consacre à elle, on lui dit qu’elle est bien soignée. En somme, elle a une chance folle. »

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Qui sème le vent…

Il y a quelques semaines, Fujifilm m’a proposé de participer à un projet photo bien cool. Le genre de truc qui m’excite vraiment ; ce qui est devenu rarissime en blogosphérie depuis quelques temps…

A l’aide de leur petit bijou d’appareil-photo hybride, le X-T20, ma mission (que j’ai acceptée) était de réaliser un récit photographique totalement libre – mais avec 3 phases à respecter : une scène d’exposition, un élément perturbateur  et la résolution – en 11 photos minimum. Je suis alors partie en quenouille psycho-délirante dans ma tête pour très vite m’apercevoir que photographier l’abstrait bah… c’est trop abstrait.

Du coup  – et sans transition aucune – j’ai eu envie de rendre hommage à ces romans photos un peu cucul qu’on trouvait dans le magazine Nous Deux (vous voyez ?), trop souvent moqués. Pour coller encore plus au cliché romantique j’ai choisi de shooter sur les quais de Seine à Paris, d’opter pour le Noir & Blanc (<=genre tu te prends pour Woody Allen ou bien ?)(ou bien), et de passer derrière l’objectif, ce que je préfère 1000 fois plus que l’inverse même si c’est complètement suicidaire pour une blogueuse…

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La politesse du désespoir

Bon alors voilà, j’ai écrit un livre qui sort aujourd’hui, le 8 septembre. Ça n’est ni un roman, ni un essai, ni un recueil de poésies. Mais c’est mon premier livre, et j’avoue que j’en suis plutôt fière, même après 18 (19?) relectures.

C’est un guide de survie pour les parents d’ados, qui ne donne pas un seul conseil pour s’en sortir. Dedans, il y a des gros mots, de l’humour (<=forcément, c’est qui le patron ?)(c’est moi), du vécu, de la nostalgie, des rappeurs, du wesh, et même de la tendresse.

J’espère du fond du coeur qu’il vous fera au moins sourire. Sinon, bah, vous êtes méchants.

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