CA VIENT DE SORTIR

Le brunch Petrossian

brunch petrossian

OH.LA.LA. Je garde un souvenir ému de ce jour de janvier 2008 où j’avais été invitée à dîner, avec une poignée d’autres blogueurs, chez Petrossian. Je ne sais pas. Hormis la dinguerie des petites choses dégustées ce soir-là, je crois que j’avais été plus que touchée par l’intarissable passion du maître de cérémonie, Mr Petrossian himself, pour son métier.
Ce moment de grâce culinaire reste un des meilleurs événements auxquels j’ai participé au cours de ma longue vie de blogueuse, semée d’embûches et d’espièglerie. Se souvenir des belles choses, quoi.

Bon, bref, sus aux violons, car voilatipa – comme on dit dans la Vendée de Brian – que 5 ans plus tard, je reçois dans ma boite mail une jolie invitation à un brunch. Un brunch Petrossian un lundi, première pirouette aux convenances de la part de cette maison soucieuse de dédramatiser le caviar.

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31 Days of Food Art

31 days of food art

Si la seule bonne raison de vous lever sans ronchonner le matin c’est d’instragramer votre petit-déjeuner, voilà de quoi vous coller la misère pendant 3 générations, à vous et à vos pauvres tartines beurrées.

Durant tout le mois de mars dernier, l’artiste malaisienne Hong Yi a eu pour projet artistique de poster chaque jour, sur son compte instagram,  une création faite exlusivement de nourriture, dans une assiette blanche. Chaque création illustre un mot, une expression ou est un simple clin d’oeil à un artiste. De Munch à Banksy, en passant par les 3 petits cochons, bordel c’est canon !

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Deedee loves Paris

deedee 5 saisons a paris

Ceux et celles qui lisent ce blog depuis sa naissance (Je vous ai dit qu’il a fêté ses 6 ans dernièrement ? Apparemment non, vu le peu de cadeaux qu’on a reçus…) se souviennent sûrement à quel point, à l’époque, on se détestait Deedee et moi.
Tout ça c’était de sa faute, bien sûr, mais il n’empêche que cette guerre blogosphérique a duré quelques années sans qu’on sache trop bien pourquoi finalement – à part qu’on est quand même des crevures, nous autres les filles.

Je vous rassure, comme souvent avec les gens qu’on adore détester, on finit toujours par se trouver de multiples points communs… et par se respecter plus que de coutume. Et finalement bon voilà quoi : l’amour existe encore (jurisprudence Céline Dion).
De toute façon, la vie en blogosphère est beaucoup plus simple qu’avant puisque l’objet de tout notre mépris est désormais concentré sur ce noyau de jeunes filles dérangées par leurs dents qui rayent le parquet des soirées, et qui vendraient leur chat pour un bon branling ou pour un bon d’achat chez Jennyfer.
L’unanimité renforce l’amitié. Ou l’inverse.

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