CA VIENT DE SORTIR

Si tu m’oublies, 5 romans à gagner

En janvier dernier, je vous parlais de mon coup de cœur pour le dernier roman de ma copine Tonie Behar, « Si tu m’oublies », paru aux Éditions Charleston (dans cet article).

Une comédie romantique mais pas neuneu, aussi addictive qu’un paquet d’oursons à la guimauve (non, deux), dont l’héroïne se prénomme Violette et dans laquelle on trouve même un road-trip en Californie ! Mais, promis, ça n’est pas de moi dont il s’agit (!!).

Tonie m’a gentiment proposé de faire gagner 5 exemplaires dédicacés de « Si tu m’oublies » à 5 d’entre vous, afin que vous puissiez passer un délicieux moment avec ses héros attachants à travers cette intrigue haletante. J’ajoute que si vous n’avez jamais lu aucun de ses romans, c’est le moment de découvrir son vrai talent de conteuse.

Pour participer, il suffit juste de me laisser un commentaire ci-dessous jusqu’au mardi 19 mars 23h, et je donnerai le nom des gagnantes dans ce même article. Bonne chance les ami.e.s !

EDIT : Les gagnantes du roman dédicacé sont les commentaires n°5 (Flavie), n°21 (gazelle26), n°27 (la pivoine de benslimane), n°29 (edith) et n°58 (Anna Chiarra) ! J’envoie vos adresses mails à Tonie ,qui reviendra vers vous pour vous demander toutes les informations utiles ;-)

89

Lisons !

Comme l’été est une période propice à la lecture, et pas seulement sur une serviette pleine de grains de sable, j’ai pensé faire un récap’ de mes lectures de l’année, aimées ou non.

Je n’ai jamais trop compris pourquoi, dans les féminins, les sélections de livres de plage étaient souvent axées sur des bluettes dégoulinantes de bons sentiments, du Musso, du Mary Higgins Clark ou des niaiseries (je schématise, mais voyez l’idée). Je ne vois pas pourquoi notre cerveau tournerait au ralenti, sous prétexte qu’on zone en maillot de bain. Au contraire, les vacances sont l’occasion de courir après plein de jolies pages qu’on aurait ratées dans l’année.

34

I feel good

Réussir à me faire ouvrir un Feel good book et à le terminer en quelques heures, sans jamais tomber dans l’ennui, relève de l’exploit.

Vous avez sûrement remarqué, au fil des années et des conseils de lecture distillés ici, que je suis plutôt attirée par la littérature un poil plus sombre. La vérité, c’est que je suis une Feel bad girl, et que je ne cherche jamais le bonheur quand je me plonge dans un bouquin. Je veux du sombre, du qui me remue, me gêne, m’embarrasse, me fait pleurer, me met mal à l’aise, me dérange.

Il y a quelques mois, Caroline m’a envoyé le manuscrit de son livre « Mission Hygge » par mail. J’ai tout de suite lu une quarantaine de pages sur l’écran de mon iPhone (j’étais chez le coiffeur)(cette parenthèse me paraissait essentielle dans la narration), et je me souviens être restée interdite face à la fluidité du début du récit. La vache, elle avait écrit un vrai livre, une vraie histoire. Je lui ai aussitôt dit à quel point j’étais impressionnée et fière d’elle, et que j’allais m’arrêter là pour le moment. Je ne voulais pas « gaspiller » son livre sur écran, je désirais attendre la version papier pour continuer, et la savourer comme il se doit.

17