CA VIENT DE SORTIR

La politesse du désespoir

Bon alors voilà, j’ai écrit un livre qui sort aujourd’hui, le 8 septembre. Ça n’est ni un roman, ni un essai, ni un recueil de poésies. Mais c’est mon premier livre, et j’avoue que j’en suis plutôt fière, même après 18 (19?) relectures.

C’est un guide de survie pour les parents d’ados, qui ne donne pas un seul conseil pour s’en sortir. Dedans, il y a des gros mots, de l’humour (<=forcément, c’est qui le patron ?)(c’est moi), du vécu, de la nostalgie, des rappeurs, du wesh, et même de la tendresse.

J’espère du fond du coeur qu’il vous fera au moins sourire. Sinon, bah, vous êtes méchants.

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Folle Envie

Entamer la semaine avec une recette de cocktail, est-ce que ça ne fait pas trop la meuf qui a déjà hâte d’être à l’apéro de vendredi soir (et qui fait des phrases de 10 bornes) ? Un peu si, mais comme je dis toujours « Il faut ménager sa monture, même si on ne veut pas voyager loin ».

Ce qui veut dire – je traduis pour les cruchonnes présentes dans la salle – que s’arrêter de travailler dès le lundi matin alors qu’on n’a même pas commencé c’est idéal pour préserver sa santé, même si ça ne permet pas toujours de se payer le Club Med (en gros).

Aujourd’hui, parlons peu parlons bien parlons nouvel apéritif, que s’apelorio Folle Envie ! Un apéritif bio, 100% français, rafraîchissant et faiblement alcoolisé (11,2% donc moins de sucre dans le cucul)… mais aussi une histoire de transmission, une jolie histoire.

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Saule Paris

Parmi les (trop) nombreux mails que je reçois chaque jour, il y en a un qui a attiré ma vive attention il y a quelques semaines : celui d’Avril Noviant, une créatrice de maroquinerie 100% made in Paris.

Sa marque, Saule Paris, est toute jeunette puisque 2017 est sa première année de lancement officiel après une reconversion professionnelle (j’adore ce genre d’histoire, vous le savez bien). Ni une ni deux – ni trois ni quatre ça va on a compris – j’ai saisi mon clavier. Et je lui ai dit que j’aimerais beaucoup visiter son petit atelier parisien où elle fabrique toutes ses pièces sur place, de A à Z, en privilégiant le cuir tanné végétal.

L’autre matin, me voilà donc chez elle à admirer ses sacs, toucher les cuirs qu’elle achète à Paris et la questionner sur son travail et sa passion pour la maroquinerie.

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