Collier Shourouk et Sac Motorcycle Balenciaga rouge

Bonjour les cakes. Sur la photo ci-dessus, nous avons comme la méchante impression que j’ai les mèches roses de Loana en bas des cheveux. Je veux dire non, bien que j’adore tellement Loana que je peux tout lui passer (sauf l’abandon de Mindy, on est d’accord), ce n’est pas ça. Je crois que c’est un effet d’opticien qui donne ce très beau rendu.
Comme quoi un rayon de soleil bien placé peut vous faire économiser 4h chez Diminu’tif ou son concurrent direct du quartier, Atmosph’Hair…

J’avais raconté l’autre fois que j’avais dû faire de la photographie de rue pour un truc. Je vous dis quoi.
Dans le cadre d’un partenariat avec Sarenza et pour l’ouverture d’une nouvelle rubrique sur le site, on m’a demandé de shooter des gens a la coule, dans la street (ouais mec !) ; les gens seront en photo sur tout l’Internet mondial ; on fera une expo ; chacun aura sa quote-part de quart d’heure Warholien. C’est presque Cannes. C’est plus que Roland-Garros, en tous cas. Mais c’est moins que la quéquette à DSK, soit.

Vous pourrez d’ailleurs, si vous le voulez bien, participer à ce « look de shoes » sur Sarenza car le garçon et la fille les mieux lookés gagneront chacun 500€ de bons d’achat.

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Swedish Hasbeens, le confort

J’espère que vous allez bien, lecteurs des blogs de l’affluence. Moi je suis perplexe.
Alors bon, l’autre fois qu’il pleuvait lors d’un week-end à Lisbonne, je suis entrée dans un H&M portugais pour acheter un parapluie car on est jamais trop prévoyant. Et puis j’ai oublié le pépin en voyant la montagne de Swedish Hasbeens qui trônaient là, tellement que les portugaises ont l’air de pas aimer du tout cette marque. De là à dire qu’il y a une xénophobie anti-pays d’ABBA il n’y a qu’un pas, mais quand même. C’était ahurissant.

Je suis sûre que j’aurais même pû en trouver en pointure 49, alors qu’en France il paraît qu’elles sont sold out, comme on dit en langage imagé de la mode. « C’est vous dire ».
Ni une, ni deux (ni même trois, « c’est vous dire »), voilà que j’embarquais une paire rouge en 39 dans ma valise, me disant que si c’était aussi prisé en France, je serais sûrement pas trop à côté de la fiche tendance de la saison. En plus, j’avais l’impression qu’elles me criaient take a chance on me, alors j’ai eu le coeur gros et je n’ai point résisté.
C’est qu’on est faible dès qu’on entend les lyrics d’une chanson digne de l’Eurovision. Bref.

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Comment personnaliser ses baskets Adidas ?

Quand tu personnalises ta chaussure sportive, sur le site d’Adidas, je vous dis pas les atermoiements que ça provoque. « Et si je collais des oeillets fluos », « ah non tiens on va foutre du lacet en organza (?) », « dis donc c’est pas mal le violet électrique en façade avant ! », « puis merde je finirai demain », « le jaune ça va bien avec le vert amande ? » Bref, on est pas rendus, en somme.

Et puis, arrive le moment où on prend conscience qu’on est pas du tout designer de confession. Et on fait simple. Enfin simple du color block néanmoins, ce n’est pas parce qu’on est au rayon sportif que l’on doit oublier son éducation modeuse 2.0, acquise à la force des partenariats… (en vrai, elles sont roses, je comprends pas ce qui se passe avec ce putain de diaphragme)

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Focus sur la créatrice Pascale Risbourg

 

Mise à jour 2022 

Pascale Risbourg ne crée plus de sacs, mais elle travaille désormais le papier peint sur mesure, des tapis tufftés main et la céramique artistique. Elle est plutôt dans l’univers de la décoration intérieure, maintenant.

Les copains, je vous dis pas comme la vie affluence peut être pleine de surprises. Oh si, je vous dis, je n’ai jamais su tenir ma langue (surtout au lycée – hum hum chaudasse).
En ce moment, je suis sur un projet assez excitant pour lequel je dois shooter des looks de street style. Je me prends trop pour GD, et mon quotidien se trouve ainsi tout auréolé de puissance et de gloire. Un peu comme si j’étais la comtesse de Chateauvallon. Je vous en reparle bientôt.
Bref, c’est pas si facile le street style, et c’est là qu’on se rend compte qu’on est pas tant GD que ça et qu’on finira sans doute notre vie dans un banal 3 pièces intra-muros. Exit Chateauvallon, la puissance et la gloire.

Le week-end dernier, tout en me promenant l’appareil-photo au cou et Nounours en bandoulière, j’ai fait part de mon étonnement à ce dernier (Nounours, pas la bandoulière) : « Diantre, mais ils sont où les gens lookés ? » (je parlais encore comme à Chateauvallon car je n’avais pas compris alors que le street style c’était pire que la mine et que la puissance et la gloire ne seraient jamais imprimées sur ma carte de visite).
« Ils sont en vacances de Pâques, bichon !« , il a répondu.

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Maddie, House of Harlow

Dieu que c’est narcissique ici, en ce moment. Je ne vous le fais pas dire. Je vous explique pourquoi tout de suite, dans ce nouvel épisode affluence.

C’est que je revis depuis que j’ai décidé de virer la frange à l’aide de deux barrettes qui vont devenir, je le sais, mes BFF durant les 6 prochains mois. Oh ce n’était pas si compliqué que ça, la frange, en soi.
Je la domptais même plutôt aisément malgré ma nature chevaleresque (capillaire/chevaleresque, pourquoi s’embêter avec les exacts adjectifs je vous demande) indisciplinée mais le fait est qu’en me regardant dans le miroir, je ne me reconnaissais pas.

Ainsi, en passant devant la glace du salon posée juste sous Mireille, je me surprenais à lancer un bonjour Madame retentissant à mon reflet, cet étranger.
C’est peu dire qu’on frôlait la folie, surtout qu’en ce moment je suis un peu zinzin depuis que je me suis découvert des talents de medium es faits divers.

Bref, aujourd’hui je vous le crie haut et fort à la gueule de l’Internet : excuse my frange !

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Sergio Rossi

Les copains, je voulais juste vous montrer ma première paire de Sergio Rossi. Vous vous demandez sûrement comment fait-on pour passer une soirée perchée là-dessus sans ressembler à un héron maladroit ? Ne vous inquiétez pas, mes chevilles tremblent encore sous la menace constante de l’entorse. Mais nous avons relevé le challenge sans douleur aucune. Je deviens une femme, je crois.

Très vite (ou plutôt assez vite), je vous raconte pourquoi j’ai des chaussures avec un talon de 13 cm. Tchuss.

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