Comment j’ai eu un Vrai/Faux Speedy…

Après avoir lu dans « Elle », il y a quelques mois, que le Speedy revenait en force, je me suis souvenue que ma mère en possédait un et que je ne le voyais plus à son bras depuis de nombreuses années. (Non, ma mère n’est pas Bourge, elle a juste du goût, ce qui n’est pas la même chose)

Le seul souci dans cette histoire : le mère n’est pas prêteuse.
J’ai dû user de stratégie, jouant sur sa sensibilité exacerbée, en arguant que ma copine Agnès, ben elle, sa mère était super cool, même qu’elle lui avait donné son Speedy sans rechigner à la tâche et qu’il était top becauz bien vintage comme on aime, tout ça, tout ça…
Ben là, ma mère m’a dit que bien sûr je pouvais le prendre, mais que surtout il fallait que je fasse attention à ne pas perdre le cadenas Louis Vuitton parce que lui, au moins, elle était sûre qu’il était authentique…

Hein ?????? que j’ai hurlé. « Mais c’est pas un Vrai le Speedy ? » je demande.
« Euhh.. je sais plus trop en fait » qu’elle me répond !

J’ai décidé de ne pas faire ma mauvaise tête parce que, franchement, si c’est un Faux, il n’y a qu’à la boutique Vuitton qu’ils pourraient le détecter avec leur air suffisant, et comme je ne fréquente pas cette maison, j’ai dit : « Bingo, je le prends le Speedy, il est trop vintage, je ne peux pas le laisser passer ».

Le truc de ma copine Agnès, qui bosse dans un secteur d’activités où butinent des nanas über branchées, c’est de décaler à fond le Speedy, vu qu’on n’a plus 20 ans.
On ne peut donc le porter qu’à la condition d’être sapée archi cool (Vanessa B, Isabel M…).
J’ai suivi ses conseils à la lettre et je suis donc allée dernièrement faires mes courses chez Champion, vêtue d’un treillis informe, d’un petit pull de rien du tout, enfin Zadig quand même, mais quand on sait pas, ça pourrait aussi bien venir du Centre Commercial Velizy 2 (non je déconne), de mes Converse trouées et de mon Speedy qui est devenu le détail easy chic de mon look ce jour-là ; j’avais une allure folle !

Alors, moi je dis ouvrez l’oeil, fouillez dans les armoires de vos mothers voir si y’aurait pas moyen de taxer un vieux Speedy, et portez-le pour aller à la piscine ou chez Leader Price, vous allez déchirer !!!

 

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Où acheter des ballerines ?

.. you are so lovely… la la la
Ah ouais, pardon, pour les sottes qui n’auraient pas saisi tout l’humour du titre de ce billet, c’est juste que c’est une chanson que Lionel a chanté en 1986.
Je pense sincèrement qu’il l’a écrite pour moi parce qu’il me semble bien que la « Nicole-pattes d’araignée-lunettes de mouche » devait avoir dans les 3/4 ans et que sa hypitude n’était pas encore à son apogée.
(NDA : pour les super sottes, la susnommée c’est Nicole Richie (cf. Voici, Closer, Public, etc…)

 

Alors oui, j’aime les ballerines, so what ?


Je veux juste vous démontrer ici que la somme des 7 premières paires de ballerines ne dépasse pas le prix (exorbitant) de la dernière paire en bas à droite (qui se trouve être aussi la plus pourrie, comme quoi…)

 

Je vous fais un petit inventaire de mes trouvailles ? Non ? Oui ? NSP ? SO ?

Alors suivez bien, on commence en haut à gauche pour finir en bas à droite, pas trop difficile jusque là ?

 

1. La Halle aux chaussures (25 €) d’une ville de Province de 17 000 habitants. J’adore les Halles aux Chaussures de Province. Elles sont immenses, on y fait des top affaires parce que les rares paires tendance y sont toujours dispo dans toutes les pointures. Non, ce n’est pas du Parisianisme, c’est la réalité !

Dès que je pars en week-end dans une petite ville sympa (ou pas d’ailleurs) que je ne connais pas, je demande toujours à mon hôte si il y a une Halle aux chaussures. Certains me regardent d’un air effaré, mais d’autres, plutôt connaisseurs, m’y conduisent sitôt ma valise posée.

 

2.3.4. Belleville, rue du Faubourg du Temple. C’est The ballerine Place ! Leur prix varie entre 10 et 20 €. C’est la folie absolue. Que vous habitiez Paris ou pas, il faut ABSOLUMENT parcourir cette rue si vous aussi, vous êtes une vraie « fille spirituelle de Lionel ».

 

5. New Look. Londres. 18 €. Cette paire je l’adore, super souple et verte. Je ne l’ai portée qu’une fois, je la réserve pour le Printemps, parce que ça s’use vite ces petites choses-là.
Si vous êtes fauchées ou que vous stressez dans l’Eurostar, il parait qu’un New Look a ouvert récemment près d’une sortie RER. Ne me demandez pas laquelle, je ne prends jamais le RER, je ne sais pas faire et je n’ai rien à faire en banlieue !

 

6.7. Belleville. 12 € la paire. (voir le commentaire pour 2.3.4, je vais pas rabâcher)

 

8. Repetto. 135 €. Elles sont super usées vu que je les ai depuis 4 ans. A l’époque c’était pas encore la pure folaï et j’avais réussi à les avoir à 60 € sur rushcollection (trop fière, vous imaginez bien).

Dites-moi que je ne suis pas brindezingue et que vous aussi, vous adôôôrez les ballerines ?!?!

 

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Ich bin ein Berliner

 

Ah ben je vous ai bien eu(e)s hein ?

Vous qui croyiez tomber ici sur une excellente analyse du discours de JFK à Berlin en 1963… Ben vous êtes mal barrés les zamis !

Oui, toi, jeune lycéen boutonneux et fébrile qui doit préparer un exposé sur la guerre froide pour demain 10h00 ; jeune nerd qui vient de taper « Ich bin ein Berliner » dans ton « google-géotrouvetout » et qui tombe sur ce billet où je vais te parler incessamment sous peu de mon achat du jour, tu dois vraiment être vert (vert olive pour être précise) !

Donc, aujourd’hui, je me suis connectée sur http://www.24h00.fr/ où commençait, à 13h pétantes, la vente Birkenstock.

J’ai acheté cette magnifique paire de couleur « vert olive » et je suis ravie.

Oui d’accord, j’ai claqué de l’argent aujourd’hui alors que j’avais encore dit lundi « rien cette semaine », mais en plus je ne vous dit pas tout, j’ai acheté d’autres trucs mais je vous en parlerais une autre fois parce là je suis très fatiguée justement par mon shopping frénétique d’entre midi et 2.

Je sais très bien que je n’aurais pas l’air d’une touriste Allemande cet été, même si je me ballade Place du Tertre, parce que je ne fais quasi jamais de fashion faux-pas.

CQFD.

P.S. J’ai failli acheté les sabots Birkenstock en vinyle rouge pour Cyclamen, mais je me suis dit que c’était pas forcément une bonne idée quand on chausse du 27. J’entends par là que les sabots c’est déjà pas easy pour nous, alors je ne m’imaginais pas rattraper ses sabots dans la rue tous les 10 m, cause que ça glisse un max !

 

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MOA et mon prochain look

Si vous croisez cette personne dans la rue dans les prochaines semaines, il y aura de fortes chances pour que ce soit MOA (enfin, sauf les shoes) !

Vous pourrez bien sûr m’arrêter dans la rue pour me complimenter sur ma tenue, mon blog irrésistible, ma silhouette de sirène et même que je vous signerez un autographe si vraiment vous êtes à donf de MOA !

Arghhh, ça va faire du bien de quitter son slim…

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Converse + Colette = Courzy vite !

 

C’est quoi le nouveau must have, vous demandez-vous, perplexes ?

What is the truc to have before les autres ?

Don’t panic, je suis là !

C’est la Pintando pasos
Késako ?

C’est la nouvelle Converse, peinte à la main par des artistes Mexicains originaires de la Région d’Oaxaca.

Chaque paire est unique et peinte à la main, chaque œuvre a le sceau et la signature de l’artiste et la production n’est que de 50 paires par mois (souvenez-vous de cette maxime quand je vous annoncerai le prix plus bas dans le texte : « ce qui est rare est cher »).

Et, surtout, 100% des ventes sont reversées aux artistes ! (oui Madame !)

En France, 11 paires ont été mises en vente chez Colette, il n’en reste plus que 5. Vous savez désormais où courir demain entre midi et deux.

Par contre, pensez quand même à renflouer votre compte avant, parce que ce must have coûte 410 €.

Quoi c’est cher ? (c’est le moment de vous rappeler la maxime citée plus haut)

Si elles sont toutes parties quand vous aurez réussi à rassembler la somme, ne pleurez pas, une nouvelle série devrait arriver le mois prochain. Le lieu de la vente reste encore incertain, mais je vous tiendrais au courant si vous êtes gentilles !

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