septembre, 2012

Papillon de lumière

Decalecatan la compagnie !
– Si vous êtes l’heureux possesseur d’un iPhone 5 mais que vous n’avez plus d’argent pour vous offrir une protection digne de ce nom, la chance vous sourit aujourd’hui.
– Si vous n’avez pas d’iPhone 5 ou pas d’iPhone du tout (la honte) mais que vous vous en moquez car, de toute façon, personne ne vous appelle jamais, allez directement à la case « Prout » sans passer par Cindy Sander.
– Si vous aussi vous êtes malencontreusement tombé sur Candide de Voltaire à l’oral de français au bac et que vous vous êtes vautré car vous n’avez pas la main verte – cultiver son jardin, ça demande de sérieuses compétences en botanique – c’est enfin l’heure de prendre votre revanche.
– Enfin, si toutes ces histoires de téléphonie mobile ne vous intéressent pas plus que le conflit israélo-palestinien, mais que vous kiffez les marques, que vous jouez à tous les concours sur Internet et que vous collectionnez dans votre porte-monnaie les points du Carrefour Market pour gagner une bouilloire électronique à injection de vapeur, c’est enfin jour de fête.

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Basic Instinct #6

Autant je n’ai jamais pu acheter un seul futal chez Zara – je ne dois pas avoir le gaulage pour – autant en emporte le vent… Ok, Scarlett. Autant les jeans H&M fitent plutôt pas mal avec mon cul, mes cuisses, mon oeuvre.
Mon premier chouchou suédois, un jean droit assez basique, datait du début des années 2000, je crois. C’était mon  jean de référence ; celui sur lequel je me suis jetée en rentrant de la maternité un beau jour d’avril 2004, pour vérifier si on ne nous mentait pas, on ne nous spoliait pas, et qu’on perdait bien des tonnes et des tonnes de kilos après un accouchement.
La vérité c’est qu’on m’avait menti. Très très menti.

Ce jour-là, j’ai beaucoup pleuré en essayant d’enfiler ce petit bâtard en denim, qui finissait sa course au-dessus de mes genoux. Pas plus haut. Heureusement que vous ne me connaissiez pas à cette époque, sinon vous n’auriez cessé, ce jour-là, de me rassurer à grands coups de « Mais non, t’es bonnasse ! » hypocrites. ON VOUS CONNAIT LES LECTEURS DE BLOGS (on sait où tu habites).

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Vigan sinon rien

Yo ! L’autre fois, au détour d’un énième billet mode et superficiel (pléonasme), je vous racontais que j’étais en train de lire – et de découvrir – Delphine de Vigan, via son dernier livre « Rien ne s’oppose à la nuit« .
Depuis, l’encre a bien coulé sous les ponts de mes veillées littéraires, puisque je l’ai terminé une nuit, vers 2h du mat’, et que la fin particulièrement anxiogène m’a tenue éveillée jusqu’au petit matin.
Je crois que ce bouquin doit réveiller chez chacun de nous bon nombre de névroses bien cachées, de désillusions, de tristesses enfouies depuis longtemps, de ressentiments jamais exprimés… Bref, la vie (la vraie, pas celle où nos headbands sont sponsorisés par Monshowroom.com).

Pas rancunière pour deux sous suite à cette nuit blanche, et grâce à vos recommandations sous le billet mode et superficiel de l’autre jour, j’ai enquillé avec deux autres livres de Delphine de Vigan : « Jours sans faim » et « Les heures souterraines« .

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