janvier, 2012

Music !

Alors voilà, j’ai un tourne-disques. Oh ça n’a pas été sans mal, croyez bien. Je vous raconte.
Il y a deux mois environ (ou bien est-ce trois ?) j’ai passé le week-end chez des copains, en province. Lors de la promenade sacrée du samedi après-midi – celle où vous faites le circuit organisé Fnac-Séphora-Les Nouvelles Galeries – on a découvert une boutique remplie de trouvailles vintage et de meubles industriels au quart du prix parisien (non, je ne donnerai pas l’adresse c’est à Orléans).

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SPICEBOMB (bébé !)

Hey ! Donc, je vous disais que j’avais assisté au défilé Viktor & Rolf. C’était vraiment cool, les garçons-mannequins étaient beaux – même si ils ont l’air d’être en 4ème -, et surtout le duo néerlandais était désarmant de simplicité. On est loin d’un Karl au débit mitraillette, jouant de l’éventail comme une jeune vierge ibère, ou encore d’un Galliano qui traite tout le monde de juif dès que vous n’êtes pas d’accord avec sa conception fashion du prune-orangé dans la mode P/E 2009 (je schématise).

J’ai réalisé que ces deux-là étaient un peu les Bogdanof de la mode, puisque tu ne sais jamais qui est Viktor et qui est Rolf. Par contre, ces derniers n’ont apparemment pas de problème de santé facial. Mais ce point n’aide en rien à les différencier, je vous assure.

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Fashion Week

Yo ! Figurez-vous que jeudi dernier j’ai fait la fashion week (je sais, ça poutre d’entrée de jeu).
Ne vous méprenez pas : je ne suis trop « FW » de façon générale. Je ne suis pas non plus de celles qui posent 4 jours de RTT et je ne retiens rien pour assister à tout ce que la capitale compte de shows. Je préfère jeter mes congés dans les vacances. Nobody’s perfect comme on dit par chez nous.

Néanmoins, j’aime bien assister à 1 ou 2 défilés par an, grand max, parce que c’est un peu comme vivre une parenthèse enchantée – et déconnectée – au beau milieu d’une semaine de travail ordinaire, ascendant morose.
Je garde, du coup, une âme de gamine émerveillée dans un magasin de jouets, bouffant des yeux tout ce que le monde fashion people chabala compte de gens déjantés… et parfois pathétiques. Bref, ça me fascine, parce que ça reste exceptionnel et aussi, je crois, parce que je n’ai pas vraiment de légitimité à être assise là, au milieu de japonaises perchées sur des talons de 67…

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