novembre, 2010

Au travail, on rigole bien.

Merci à Lucile.

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Paie tes marques, quoi.

Alors oui, c’est vrai, on en est où de ce programme Reebok avec les coussinets magiques qui font les cuisses agiles et la fesse aussi rebondie que la joue d’Isabelle Adjani ?
Les aminches, je dois bien vous confesser que je suis un peu surchargée de tout en ce moment (les ventes presse et autres galères parisiennes) pour faire beaucoup de sport. Déjà qu’en temps normal…

Du coup j’ai décidé que ce serait Cyclamen qui prendrait la relève sur ce sujet, du moins pendant quelques semaines. Ah oui parce que les Reebok existent aussi pour les greluches du primaire. Joies du marketing.
Oh vous me direz c’est pas bien compliqué de lui faire enfiler une nouvelle paire de baskets, à elle, du moment qu’il y a du rose quelque part, c’est les doigts dans les crottes de nez.
Oui, mais pas seulement. Miracle de la génétique : c’est une grande sportive. Heureusement qu’on partage toutes les deux la même passion pour Koh Lanta et Barbie, sinon j’aurais pu penser certaines fois qu’elle n’était pas ma fille.

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Les sacs pas à main

Dis, déjà vous m’excuserez pour le titre pas trop académique. Enfin si j’étais Yourcenar ça se saurait.
Les sacs pas à main. Si, tu sais ce sont tous ces sacs, souvent promotionnels, que tu entasses dans ton dressing en te disant que ça fera, dans le futur, un chouette bidule de plage/de courses/de week-end/de chill-out, etc…
Souvent, le futur n’arrive jamais. Tu boucles ta valise pour les Bahamas en oubliant les 8 sacs en toile prévus pour la Beach privée à 80$ le matelas. Ou bien, tu cours au Franprix sans ton hip bag et tu raques le sac en plastique de l’enseigne. En bref, on les oublie ces sacs pas à main alors qu’ils ne rêvent que d’une chose : pouvoir s’échapper du placard et vivre le même coup de chance que Natascha Kampusch.

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