mars, 2008

Plus près de toi, mon Dieu (etc…)

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Y’a pas à dire, quand tu es invité chez Solenne, à Anvers, les petits plats sont mis dans les grands.
Ça sait recevoir les gens du pied du Sacré-Coeur, c’est pas comme à Barbès.
Donc, mardi soir, afin de débriefer sur le long week-end Pascal, la Solenne nous a invitées, l’HDA dépressive et moi-même (Violette), à apérotiser dans sa demeure.
Sauf que y’a eu un incident qui l’a mise dans une nervosité extrême, l’hôtesse de maison.
En effet, son Champion ayant subi un inventaire ou une crise de panique éphémère, point de rayon alcools Solenne ne trouva.
Fort dépourvue face à ce nouvel environnement proche de Beyrouth à ses heures sombres, nous frolâmes la nervous breakdown.
Enfin, c’est ce que la coutume raconte, on n’y a jamais foutu les pieds. A Beyrouth. Y’a pas de Club Med.

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Pretty woman walking down the street…

Quoi de plus naturel qu’une petite envie de virée shopping, un samedi après-midi, dans la ville de province ?
Attends, tu préfères le sudoku niveau moyen, sans déconner ?

Si vous le voulez bien, aujourd’hui, nous allons visiter ensemble la rue principale de la ville de province où est sise la demeure familiale.
Si vous ne le ne voulez pas, vous pouvez toujours bosser.
Ça changera un peu, rapport que faut pas non plus me prendre pour une conne que j’ai bien vu que la moitié du trafic ici, c’est entre 9h et 11h30, qu’on finit par se demander si la France bosserait pas à mi-temps et qu’après faut pas venir grommeler sur le pouvoir d’achat !

Bien.
Es-tu prêt pour un voyage vers des aventures Martiennes, qu’il demande Ludéal, dans une de ses chansons.
Moi je te demande simplement de bien te préparer psychologiquement à la vision apocalyptique d’une ville fantôme, un peu comme celle du Western, où t’avais juste un vautour décharné qui tournoyait autour du cow-boy fatigué descendant de sa monture, après un long voyage dans la Pampa.
Poor lonesome woman…

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La province, ça vous rince !*

On ne rentre jamais totalement indemne d’un week-end en province. C’est un peu comme la fois où j’ai commencé une psychothérapie pour soigner des crises d’angoisse dans le métro, que finalement j’ai causé de ma mère pendant un an et que j’ai repris le taxi pour aller au bureau quand j’ai décidé que ça allait bien de raquer toutes les semaines pour débiner ma génitrice.
Oui, on peut le dire, ça fait du bien de vider sa besace…
Connasse de psy !

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