mars, 2008

« On ne meurt pas d’une overdose de rêve », mais de Dany Boon un peu quand même…

La semaine dernière, j’ai vécu une expérience unique en son genre,
mais raison j’ai su garder. Oui.
On est souvent proche de la folie chez SBEP, mais nous savons toutefois conserver la tête froide face à des évènements perturbants pour la santé mentale.
Je vous explique, les gens du web supersonique.

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J’aime beaucoup ce que vous faites.

Salut les gens de l’Internet intergalactique.
Aujourd’hui, comme un ouragan, la tempête en moi a balayé tout neurone.
Donc, je ne vais pas aller jusqu’à vous dire que je kifferais grandement d’être en automne ou bien que je vais photographier mes invitations à des soirées beauty.
Non. Ici on est pas beauty.
Enfin, attends, me fais pas dire n’importe quoi non plus, on est quand même beauty, mais pas que.

De quoi donc qu’on va parler, vous vous demandez, angoissés ?
De petites choses somme toute sans grand intérêt mais qui, néanmoins, méritent d’être relevées dans un billet du week-end, celui où on te fout de la merde, en général.

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Lisons, lisons, qu’une encre impure abreuve nos sillons (nasogéniens)

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Aujourd’hui, les gens de l’Internet mondial, nous allons causer lecture.
Ne pars pas gamin, nulle inquiétude en la demeure, point de Yourcenar tu ne vas te farcir.
Vu le niveau du lectorat, nous aurions trop peur de provoquer foultitude de syndromes de Gilles De la Tourette.

Bien.
Je ne te donne pas mon budget presse du mois, tu ferais une intoxication alimentaire, mais il y a quatre grands incontournables que je ne manque jamais d’acheter chaque semaine.
Tu peux admirer ci-dessus le haut niveau intellectuel.
(Admiration du lectorat – Temps estimé = 8 secondes)

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