Hier les gants, aujourd’hui les manteaux, demain c’est sûr on finira par escalader les montagnes à dos de chiens de traîneaux (j’extrapole).
Non, sans rire, l’hiver c’est déjà demain vous savez. Alors rien de tel que la frime sur la plage à côté de votre copine cagoline enduite d’huile solaire indice moins 23 (la foldingue) et de lui sortir comme ça, l’air de rien « Dis donc, pupute rissolante, t’as vu la nouvelle collec’ Neo BCBG de Comptoir ? »
La cagoline, toute à l’élaboration de sa garde-robe estivale n’aura évidemment pas eu le temps de compulser la moderie de l’automne qui arrive à grands pas, mais vous VOUS SAUREZ. Cagoline 0 – Vous 1
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Dieu que c’est narcissique ici, en ce moment. Je ne vous le fais pas dire. Je vous explique pourquoi tout de suite, dans ce nouvel épisode affluence.
C’est que je revis depuis que j’ai décidé de virer la frange à l’aide de deux barrettes qui vont devenir, je le sais, mes BFF durant les 6 prochains mois. Oh ce n’était pas si compliqué que ça, la frange, en soi.
Je la domptais même plutôt aisément malgré ma nature chevaleresque (capillaire/chevaleresque, pourquoi s’embêter avec les exacts adjectifs je vous demande) indisciplinée mais le fait est qu’en me regardant dans le miroir, je ne me reconnaissais pas.
Ainsi, en passant devant la glace du salon posée juste sous Mireille, je me surprenais à lancer un bonjour Madame retentissant à mon reflet, cet étranger.
C’est peu dire qu’on frôlait la folie, surtout qu’en ce moment je suis un peu zinzin depuis que je me suis découvert des talents de medium es faits divers.
Bref, aujourd’hui je vous le crie haut et fort à la gueule de l’Internet : excuse my frange !
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Invitation valable les vendredi 21 et samedi 22 janvier 2011
(prix entre 10€ et 50€)
Les copains, J’AI PAS L’INTERNET !
Je n’ai pas d’eau chaude non plus, mais ça c’est moins grave, ma cellulite est ravie de subir les assauts glacés du pommeau de douche chaque matin.
Bref, je passe en courant d’air liquide pour vous montrer de la moderie, légèrement évoquée la semaine dernière en illustration d’un billet sur une radio des poumons (ah oui, faut suivre ici). Et comme les plus superficielles d’entre vous m’avaient demandé d’où venait ce gilet de guedin que je portais alors, voilà la réponse à vos interrogations. Vous pourrez dormir tranquilles ce soir, et jeter ce vilain Lexomil qui vous permettait de survivre à ce suspense insoutenable.
Mardi soir, alors que je guettais le sommeil par la fenêtre de Firefox et que je ne voyais rien venir (je joue trop à Angry Birds, je croie que je frôle l’épilepsie), j’ai soudain interrogé mes pairs sur Twitter.
Je sais, je suis un peu dinguo, parfois.
N’empêche que beaucoup de gens connectés ne dorment toujours pas à 23h50, le lundi soir. Si ça se trouve, eux aussi ils jouent à Angry Birds, et on est tous là comme des cons à s’énerver à balancer des oiseaux dans un ciel virtuel, alors qu’on aurait tellement mieux à faire.
Comme genre se souhaiter une bonne nuit, ou balancer des photos de son pyjama. Je sais pas moi, les gens sont queudalle créatifs.
Les aminches, aujourd’hui il n’y aura point de chenilles. La routine finirait par tuer dans l’oeuf notre amour mort-né, avouez que ce serait dommage. Donc, comme je n’ai rien à vous causer vu que je suis en dépression saisonnière jusqu’à nouvel ordre, je vous colle des images.
Enfin des images, des images, comme tu y vas ! C’est mieux que des images ! Ce sont des photos que j’ai photographiées (je sais pas si c’est bien grammatical tout ça, mais bon) lundi dernier, lors du défilé Comptoir des Cotonniers printemps-été 2010 qui se passait au Palais de Tokyo.
Vous pourrez mirer tout à votre aise des mannequines, de la marinière, du Pony Pony (Run Run), somme toute que de l’easy-regarding pour ce week-end qui s’annonce un peu mauve-grisé dans l’esprit, mais je m’avance peut-être un peu.
Bonne journée Brigitte ! (lul)
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