Posté le 15 février 2012 par violette

Hey chers internautes ! Juste quelques mots avant de filer en nage indienne à Maurice, afin que vous ne soyez pas trop chafouins d’être laissés pour compte blogosphérique. La tradition 2.0 « filles » veut qu’on montre sa valise avant le départ. A l’heure où j’écris ces mots sous l’emprise de la tristesse de vous quitter pour un océan meilleur – limite j’ai envie de faire jouer l’assurance annulation (lol) – je n’ai toujours pas bien commencé la mienne.
Mais, en gros, les éléments ci-dessous sont un bon digest de ce que je vais mettre dans mon panier, soyez rassurés de ma totale franchise en la matière.
A part ces considérations bassement matérielles, vous trouverez ci-joint une bonne nouvelle : j’emporte mon ordinateur azerty et si ça se trouve je vous posterai des photos de mon transat. Car oui, cette fois je ne compte pas trop vadrouiller, j’ai choisi l’option congés à l’horizontale.
Tchuss et double salto arrière ! (je m’entraîne pour devenir Surya Bonaly)
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Posté le 17 novembre 2011 par violette

Les amis, en ce moment c’est rien de le dire que j’en ai marre d’écrire. Voyez, j’écris pour mon travail, j’écris sur ce blog, j’écris parfois au Trésor Public ou à l’Urssaf… Je suis en surchauffe rédactionnelle. Sachez-le, écrire (même de la merde – surtout de la merde) c’est fatiguant. Je ne dis pas ça pour mon travail non, non ; je fais doublure Jean d’Ormesson comme métier.
Aussi, quand l’autre fois le patron a dit que c’était open bar pour choisir une formation dans le joli catalogue institutionnel des grands étudiants, j’ai poussé un grand ouf. Deux jours free de toute écriture c’est presque aussi inespéré que Jean-Luc Lahaye qui aurait les cheveux propres. J’ai donc choisi une formation de l’Internet, laissant le macramé appliqué à mes collègues qui connaissent trop pas l’art de se faire bien voir du chef en toutes circonstances (plus concrètement, je suis une fayotte).
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Posté le 25 août 2011 par violette

Il faut que je vous raconte. Cette semaine je suis allée à Saint-Malo pour un truc du travail et un événement contrariant, lié à une raie, est survenu lors de mon séjour. Que je vous place le contexte narratif, d’abord.
J’étais pourtant dans un mood euphorique mardi matin avant de partir, tellement que j’ai demandé l’avis du public sur twitter quant à une bonne crêperie à Saint-Malo. J’avais de la crêpe de sarrasin plein la tête, je voyais de l’andouille de Guémené et de la crème fraîche 300% dans mes pensées. Bref, j’étais à bloc pour un dîner thématique bigouden.
Sauf que déjà, j’aurais du sentir que j’étais en compartiment poissarde dès ma descente du train (à l’heure – exploit homologué par le Guiness des Records) puisque j’ai débarqué en Bretagne en débardeur léger et sandales tressées sous un crachin ambiant de 16°c. Sur le quai, je dévisageais tous ces bretons heureux en polaires zippées jusqu’à la glotte, guettant du regard le premier spécimen qui porterait le pull marine autour du cou. Et puis je me suis souvenue qu’on était pas à La Baule, et que le sud Breton (très Cyrillus du comportement) n’a rien à voir avec le Malouin, niveau serre-tête/barbour j’entends.
Au début j’ai pensé que c’était vivifiant cette atmosphère. Vingt minutes plus tard, en fouillant dans ma valise, j’ai réalisé que la pneumonie me guetterait à chaque coin de rue si je ne courrais pas acheter n’importe quel bidule en poils de laine illico.
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