LOVE ACTUALLY

Bijoux choux

agatha fete des meres

Coucou Internet !
On est mardi d’accord, vous êtes encore détendues de ce long week-end c’est bien, mais avez-vous pensé au cadeau que vous allez offrir à votre maman le 31 mai prochain ? J’imagine que non, et c’est bien pour ça que je vous rappelle à l’ordre, toutes occupées que vous êtes à faire semblant de remplir des tableaux Excel, sans aucune pensée pour celle qui vous a donné la vie (c’est pas très Feng Shui tout ça !).

Tiens, et si on allait faire un tour du côté de chez Agatha, pour un bijou aussi joli que son prix ? A l’occasion de la fête des mères, et pour nous aider à faire notre choix, la marque lance l’opération « AGAT’it » : un quizz avec 4 questions clés permettant de définir le profil de notre maman : fashion, coquette, discrète ou classique.

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Les paradis perdus

christmas

Si j’étais aux affaires publiques – c’est possible, j’ai fait des études juridiques – j’interdirais les Noëls sans enfants.
Je peux en parler en toute légèreté cette année, puisque c’est mon tour « avec », mais ceux qui ont pris le 50/50 dans le terrible jeu familial le savent. Dans cette équation où tout est savamment divisé en temps égal, si on arrive tant bien que mal à se faire à l’absence de l’enfant une semaine sur deux, l’année du Noël « sans » est l’épreuve qu’on ne souhaite à personne. Pas même au pire troll de blogs féminins…

Ok, le calendrier de l’Avent est aussi un passage un peu désagréable. Certaines de ses cases désespérément fermées en décembre nous rappellent que le partage n’est pas toujours une chouette notion. Mais après tout, ce n’est que du carton avec des petites fenêtres et du chocolat bas de gamme à l’intérieur. Pour ma part, j’ai arrêté d’en acheter, ça me faisait le même effet que Les paradis perdus de Christophe (oui, oui, l’envie de chialer).

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Such a perfect day

tutu la redoute

Je n’avais jamais autant pleuré à un mariage que samedi dernier. D’ailleurs, je n’avais jamais pleuré à un mariage avant (les enterrements suffisent amplement à nous vider les voies lacrymales n’est-il point ?).

Je ne sais pas si c’est ce lien tout particulier qui me lie à l’un des mariés (24 ans d’amitié, des années de colocation, des fous rires partagés, des câlins pour se consoler, des chorés sur Madonna, des vacances au bout du monde, des soirées pyjamas, des pétards échangés, des dancefloors piétinés, La Boum vautrés dans le canapé, le désert jordanien, des jeux de mots pourris, des pleurs partagés …), ou bien la conscience de participer à une des grandes avancées sociales de la décennie, mais ce mariage n’était pas que gai. Il était surtout empli d’émotion.

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