LOVE ACTUALLY

Love, actually

ile d yeu

Il y a 20 ans, on a vécu une jolie histoire d’amour, plus forte que celles qui ponctuent nos vies à cet âge où on n’est pas vraiment sérieux, mais malgré tout pas suffisante pour affronter la vie d’adulte ensemble.

Il y a 20 ans, on s’est aimé très fort, on révisait nos partiels ensemble, on buvait des Adelscott en terrasse, on écoutait Les Innocents, on partait en vacances à l’île d’Yeu.

Il y a 20 ans, on a vécu un drame. Sa résonance a eu des degrés d’intensité différents pour chacun de nous deux, mais a créé ce lien indicible que la vie n’a jamais effacé.

Il y a 6 mois, on s’est re-aimé. On n’a plus rien à réviser, on n’écoute plus L’autre Finistère et on ne boit plus d’Adelscott en terrasse, mais il n’est pas exclu qu’on retourne un jour à l’île d’Yeu. Et puis surtout, il y a ce sentiment délicieux de connaître l’autre par coeur et en même temps de ne plus le connaître du tout, qui fait chavirer mon coeur. Chaque jour.
Il y a cette évidence que tout est question de moment, ces sms qui se croisent et ces regards qui en disent long. On ne recompose pas, on reprend la composition.

Love, actually.

Crédit photo : Annouchka

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Bijoux choux

agatha fete des meres

Coucou Internet !
On est mardi d’accord, vous êtes encore détendues de ce long week-end c’est bien, mais avez-vous pensé au cadeau que vous allez offrir à votre maman le 31 mai prochain ? J’imagine que non, et c’est bien pour ça que je vous rappelle à l’ordre, toutes occupées que vous êtes à faire semblant de remplir des tableaux Excel, sans aucune pensée pour celle qui vous a donné la vie (c’est pas très Feng Shui tout ça !).

Tiens, et si on allait faire un tour du côté de chez Agatha, pour un bijou aussi joli que son prix ? A l’occasion de la fête des mères, et pour nous aider à faire notre choix, la marque lance l’opération « AGAT’it » : un quizz avec 4 questions clés permettant de définir le profil de notre maman : fashion, coquette, discrète ou classique.

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Les paradis perdus

christmas

Si j’étais aux affaires publiques – c’est possible, j’ai fait des études juridiques – j’interdirais les Noëls sans enfants.
Je peux en parler en toute légèreté cette année, puisque c’est mon tour « avec », mais ceux qui ont pris le 50/50 dans le terrible jeu familial le savent. Dans cette équation où tout est savamment divisé en temps égal, si on arrive tant bien que mal à se faire à l’absence de l’enfant une semaine sur deux, l’année du Noël « sans » est l’épreuve qu’on ne souhaite à personne. Pas même au pire troll de blogs féminins…

Ok, le calendrier de l’Avent est aussi un passage un peu désagréable. Certaines de ses cases désespérément fermées en décembre nous rappellent que le partage n’est pas toujours une chouette notion. Mais après tout, ce n’est que du carton avec des petites fenêtres et du chocolat bas de gamme à l’intérieur. Pour ma part, j’ai arrêté d’en acheter, ça me faisait le même effet que Les paradis perdus de Christophe (oui, oui, l’envie de chialer).

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