JE SAIS PAS

Wishes !

HELLO LA JEUNESSE !

Je vous souhaite à toutes, du fond du coeur, une belle année ! J’espère que 2019 sera douce, excitante et bienveillante avec vous.

A part ça, comme je l’ai déjà écrit ici, je n’aime pas du tout janvier, je déteste la page blanche. Et celle à noircir durant ce mois interminable m’angoisse toujours un peu. Oui, il y a la galette, mais je n’ai jamais la fève et j’ai accumulé beaucoup trop de gras durant la Noël pour faire, comme il se doit, sa fête à la frangipane.

Noël qui, justement, n’a pas été super funky pour nous puisque c’était une année sans enfants. Certes, c’est moins douloureux quand ils sont plus grands et il y a des choses plus graves dans la vie (un ongle écaillé, un sac désiré sold out, un problème d’algorithme sur instagram, etc…) , mais c’est toujours un moment un peu tristoune, malgré les poulardes et les sangliers déversés sur la table décorée.
Je crois que dans deux ans on reprendra la tangente, exactement comme on l’avait fait en 2016 dans le sud marocain.

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Les cadeaux, les cadeaux !

Comme chaque année, aux environs de décembre, vous trouverez ci-dessous une sélection de cadeaux pour la Noël. Destinés à elles, toutes les femmes de nos vies, voire à nous-mêmes. Parce que, vous connaissez la chanson : on n’est jamais aussi bien servies bla bla bla.

Au programme, plein de trucs de gonzesses, forcément. Des bijoux, des pulls, des parfums, des écharpes, des chaussons « caca », un duo salière/poivrière flamant rose, des sacs, de la déco, des trucs qui sentent bon, et des livres. J’espère que tout ceci donnera quelques idées à celles qui n’en ont point. Je vous embrasse et à très vite !

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Casser l’ambiance

Je suis plongée, avec délice, dans le roman de Nicolas Mathieu « Leurs enfants après eux » , qui a eu le prix Goncourt dernièrement. Ce livre est un bonheur, je vous en reparlerai prochainement, je l’ai bientôt terminé (malheureusement).

À mesure des paquets de pages, que je m’enfile goulûment chaque soir, je suis confortée dans ma passion pour l’adolescence, thématique centrale de ce roman mirifique. Cette période de la vie de tous les possibles, des interdits et des problèmes de peau.

Ce moment, prétendument ingrat, me fascinait déjà quand j’étais en plein dedans. Comme si, à 14/15 ans, j’avais plus ou moins appréhendé et anticipé les vicissitudes futures. Celles qui redonneraient à cette période tous les ors mérités, qu’on ignore trop souvent. Ces ors qu’on regrette plus tard, malgré les devoirs, les parents chiants et Sophie Moreau de 3ème C qui avait monté plein de gens contre nous (la petite pute), parce qu’on avait osé regarder avec trop d’instance son convoité chevillé en 103 SP.

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