JE SAIS PAS

En vrac (5)

Hello les jeunes, j’espère que tout le monde va bien. Comme il fait vraiment trop chaud pour travailler, voilà un grand fourre-tout. Enfin, « grand », tout est relatif. Il fait VRAIMENT trop chaud pour travailler (<=tu l’as déjà dit !)

Mauvais timing

Vendredi dernier, comme je n’avais rien à faire à part regarder un énième match de foot avec mon mec (l’amour a ses limites), j’ai eu la bonne idée de me lancer dans l’exfoliation de mes pieds. J’ai enfilé ces masque-chaussettes pendant une heure et, comme je ne savais toujours pas quoi faire en attendant de les enlever, j’ai photographié mes pieds enveloppés de plastique et j’ai envoyé tout ça en story sur instagram (je suis trop branchée de mon époque). Je me suis dit que niveau glamour, je concurrençais drôlement les influenceuses sur les toits des petites maisons de Santorin (non).

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Le Spritz blanc

L’air commence à sentir furieusement les vacances, il est grand temps de penser aux choses sérieuses. En premier j’ai nommé l’apéro sexy, l’apéro qui donne envie de danser en maillot de bain sur sa terrasse, une merguez entre les doigts. Snobons le rosé, devenons les queens de la mixologie et enivrons-nous au son de Donna Summer qui, comme son nom l’indique, n’est jamais aussi bonne qu’en été.

J’ai lu quelque part que, depuis l’an dernier, le Spritz blanc avait détrôné son cousin l’orangé aux terrasses des lieux branchés parisiens. C’est pas parce qu’on est exilés en terre normande qu’on est devenus des paysans pour autant, alors j’ai décidé de me pencher de plus près sur ce cocktail, hyper simple à réaliser et deux fois moins calorique que la version originale à l’Apérol.

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De l’air !

Vous avez été plusieurs à me demander, ces dernières semaines, un feedback quant à ma nouvelle vie à la campagne. Comme c’est vous les patrons, je suis bien obligée de m’exécuter.

Déjà, et je crois que je l’ai déjà évoqué ici, la cambrousse n’est pas un élément qui m’est étranger. J’ai grandi dans un bled paumé ; quand on voulait acheter du pain (ou des clopes en cachette), il nous fallait pas moins de huit bornes pour avoir accès à un semblant de civilisation. Croyez bien qu’à l’adolescence c’était le bagne au carré. Être obligée de demander à ses parents de faire le taxi pour allez zoner dans les banquettes en skaï d’un bar miteux, mais néanmoins fréquenté par toute la jeunesse des environs, voilà la galère et la honte sur plusieurs générations. Mais je reconnais que je voyais déjà, à l’époque, quelques avantages à ma situation d’exilée : une grande maison, de l’air, de la respiration.

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