JE SAIS PAS

Midlife Crisis

Je me faisais la réflexion l’autre jour – en fait c’est faux, je me fais la réflexion très souvent en ce moment et pas que « l’autre jour », et j’en discute pas mal avec mes copines -, du coup oubliez ce début de phrase (ça commence fort) – , alors voilà, je suis en pleine Midlife crisis.

Mais pas de façon négative, pas comme on l’entend en général, pas comme on le lit sous forme d’article à la con dans les magazines féminins. Ma petite crise va dans le bon sens, dans mon bon sens, dans le sens inverse de mes angoisses, mes névroses. C’est tout petit, c’est encore à l’état embryonnaire, mais la pleine conscience du temps qui passe me force chaque jour à aller à l’encontre de ma nature. Bien trop complexe pour être évoquée ici. 

La dernière fois que j’ai laissé mes pensées divaguer sur le sujet c’était sur mon transat en Tunisie (c’était ça ou faire le jeu de l’apéro au bord de la piscine <= NO WAY), c’est parti d’un constat hyper superficiel concernant mon bronzage qui, malgré l’application religieuse et consciencieuse de crèmes 50+ toutes les heures, était assez dingue. Au bout de trois jours j’étais black, il doit y avoir un micro-climat de la cagole là-bas, je vois pas autrement.

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La richesse

On a passé un week-end assez riche, par ici.

Riche en calories, d’abord. On avait des potes à la maison, ils n’auraient pas compris qu’on leur serve des graines ou du boulgour après notre yoga matinal (nous non plus). Pour le plus grand plaisir de mon mec, je n’ai pas touché à mon téléphone, ni à mon ordi pendant deux jours, du coup je me suis collée à la pâtisserie – vivement que Top Chef se termine, je commence à employer des mots bizarres dans mes conversations, je rêve d’espumas, de côté acidulé et de peps de fraîcheur.

Y’a pas loin que je devienne la fille spirituelle de Mercotte en un tournemain. J’ai refait, entre autres sucreries, ma tarte au citron d’ici… je connais désormais le secret de la séduction après 40 ans (plus la peine de s’emmerder avec le botox ou la lingerie pupute, agrume is the new sexy).

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Café Belga

Le week-end de Pâques, pendant notre petit séjour à Bruxelles, on est entré boire un verre au Café Belga en fin d’après-midi. Ce bar n’a, en soi, rien de particulier, mais c’est une institution à Bruxelles. On y va pour passer une heure avec son café/journal, pour bosser, pour boire un canon après avoir fait son marché place Flagey, …

Ce qui m’a surtout frappé en entrant dans ce café, c’est la mixité. Cette mixité sociale que l’on retrouve quasi partout en Belgique, et qui fait du bien par rapport à « l’entre-soi » de plus en plus violent à Paris. Et puis, surtout, les jeunes et les moins jeunes se mélangent avec joie. Il est courant de croiser un vieux papi accoudé au zinc, en pleine discussion avec un groupe d’étudiants.

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