GIVE ME THE NIGHT

Where’s The Party

Je vous préviens : je serais drôlement déçue si vous décidiez de passer les fêtes en jogging. Avec tout ce que je vous enseigne en moderie toute au long de l’année, franchement. Je vivrais cela comme un désaveu. Je me flinguerais par injections de Desigual, je crois.

Par exemple, moi, je suis hyper organisée – à vouloir trop changer ma nature, il risque de m’arriver une couille d’ailleurs -, puisque je sais déjà ce que je vais porter les 24 & 25 décembre prochains.
C’est un teasing, je vous montrerai plus tard si tu es sage.

En attendant, réveillons le Réveillon avec quelques idées pailletées. Ça brille et ça wizz, mais en décembre tout est permis. J’ai dit.

topshop fetes

1. Robe moulante en dentelle | 2. Sac en plumes Marabout (d’ficelle ?) | 3. Veste à plumes pailletées | 4. Robe à empiècements en dentelle | 5. Caraco à franges orné de perles | 6. Pantalon de smoking large | 7. Robe boutonnée et ceinturée | 8. Jupe midi plissée en lamé | 9. Sandales dorées à noeuds | 10. Combi-pantalon pailletée

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(Martini) Royale au bar !

martini 1

Marre de l’éternel Mojito qui commence à sentir la naphtaline (à force) ? Ca tombe bien, je viens tout juste d’apprendre à faire le Martini Royale, un cocktail qui se réalise en deux temps trois gorgées (santé !).
C’est accompagnée d’un charmant panaché d’aminches que je suis sortie mercredi dernier au Titty Twister, un endroit au style new-yorkais, situé tout près de la plus belle avenue du monde. Canapés moelleux, influence Tarantino (<Culture> le Titty Twister est le nom du bar dans Une nuit en enfer </Culture>), flipper, consoles d’arcade et bon son arrivent à ambiancer le gris novembre comme si c’était juillet.

Bref, Martini a investi les lieux jusqu’au 4 décembre prochain, dans le cadre des soirées Trenty’s, mais comme je sais que vous êtes impatients d’apprendre à réaliser un nouveau cocktail qui vous permettra d’épater la galerie juste avant le week-end, place à la fameuse recette du Martini Royale.

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Cheerleader du dimanche

Wesh les gros. Ce week-end, j’étais en semi-campanule afin d’aider une amie chère à franchir le cap du méchant passage à la dizaine supérieure. J’ai essayé de faire de mon mieux, malgré mon aversion pour les mathématiques.

Comme d’habitude, j’étais pas la dernière à faire la zinzin ; surtout dimanche matin quand j’ai enfourché mes bidules blancs de cheerleader afin de faire rire les amis dans un fantastique spectacle de marionnettes (je suis le boute-en-train). Nounours, toujours au taquet quand il s’agit d’imiter Richard Avedon, s’est chargé d’immortaliser la scène dans une délicate photo au flou artistico-raté (il est fort ce Nounours !).

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