décembre, 2009

C’est un vrai plaisir / De respecter les coutumes

soirée putes

Mes chers daims,

Vous avez sûrement noté que depuis quelques années déjà, c’est dans la tendance de sortir des « De toute façon, j’aime pas le 31« , « C’est rien que du commercial« , « Je préfère encore regarder Patrick Sébastien et ses invités prestigieux« , « J’aime pas qu’on m’impose de la teuf« , etc…
Je te rassure, je suis de ces gens-là. A part que j’ai jamais maté Patrick depuis que j’ai appris qu’il enregistre l’émission 3 semaines avant et que donc, il fait semblant de nous accompagner pour le passage à la nouvelle année. Remboursez le bonhomme en mousse !

Ouais, je ne suis pas de ceux qui organisent un mois à l’avance la soirée cotillons et fois gras entrée de gamme. Par contre, ça n’a pas toujours été le cas. D’ailleurs, si un jour je me décide à vous scanner les photos de mes réveillons de la tranche 15-20 ans, je suis quasi certaine de compter des dizaines de décès de lulage parmi vous autres.
Il faut me voir, la coque en avant toute, et la robe en velours noire s’épanouissant en corolle autour de moi. Y’avait du niveau.

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Trøll’s spirit

christmas panorama

Je n’ai jamais posé un orteil pédicuré en Scandinavie, moi. Je crois que c’est plutôt la nuit qui tombe à l’heure du pousse-café qui me stresse. Plus que le fait de se promener en moufle ambulante, en somme. Je veux dire, je crois que ça n’arrangerait en rien ma nostalgie ambulante, le fait de devoir aller se pieuter à 16h, avec le vin chaud sur la table de nuit.

Pourtant, quand tu regardes les images d’Epinal des Norvégiens, ils sont toujours trop souriants dans leur blondeur insolente. J’ai toujours pensé que c’était des figurants qui voulaient attirer le touriste dans leur contrée, mais en réalité pas du tout. C’est qu’en fait ils attendent toute l’année la période de Noël, où là ils s’en donnent à coeur joie des festivités.

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Le syndrome de Peter Pan

Desert boots

C’est à dire que cette semaine je suis plus ou moins en vacances, gros ! Ouais.
Enfin, c’est plutôt « plus » que « moins », mais je préfère être honnête avec vous en vous offrant toutes les options, parce que je vais quand même travailler. Un peu. Bref, une situation un peu nébuleuse, mais rien de bien neuf me concernant puisque je vis depuis des années sur une sorte de gros nuage que même Catherine Laborde saurait pas le qualifier. C’est dire.

A part ça, depuis deux ou trois jours je zone dans la glande sans une once de make-up, le jean douteux qui Flare bon 2007 au cul et mes Desert Boots improbables comme si que j’avais 14 ans. Il faut dire que je cache mes rides du front sous mon bonnet qui gratouille, histoire de traverser mon quartier incognito.

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