Souvenez-vous, en septembre dernier je vous parlais d’une marque de sacs très Dreyfuss-like que je venais de découvrir : les sacs Kary.
Depuis, nous sommes en 2012, et afin de profiter de ces derniers mois en toute sérénité du cuir (le 21 décembre, on va tous mourir étouffés dans nos penderies surchargées ont prédit les mayas – enfin, pour les penderies je ne suis plus très sûre, mais pour la mort ça a été certifié par Elisabeth Teissier, femme de confiance astrologique – bref, afin d’adoucir cette terrible attente, Kary offre à l’une d’entre vous une pochette !
Comme je dis souvent « l’ennemi du bien c’est la répétition » – Voltaire. L’année dernière, à la même date, j’avais publié un best of de l’année, une compilation, un glossaire que sais-je de mon année 2010. Le tout enveloppé dans un discours sirupeux ; la fin d’année est propice aux bons sentiments.
Aujourd’hui j’ai décidé de faire plus ou moins la même chose – « l’ennemi du bien c’est la répétition, mais pas toujours » – mais cette fois avec une thématique imposée : la chaussure. Vous allez donc retrouver ci-dessous toutes les shoes postées sur ce blog en 2011 (Omaga je frise le fétichisme !). Les miennes, les tiennes, les autres. Mais surtout les miennes : parler de moi, il n’y a finalement que ça qui m’intéresse…
Cette année, par contre, je ne vous imposerai pas ces quelques mots d’amour qui auraient pu venir adoucir cette avalanche de consumérisme. Dans un article où elle dévoilait ses lectures favorites de l’Internet, Sasa faisait très justement remarquer que mon blog était « moins prolixe et moins personnel qu’avant« . Elle a raison, je blogue moins et moins intime qu’il y a quelques années, mais tant qu’il y a du cuir il y a de l’espoir (et aussi je suis devenue farouche).
J’avais pourtant placé de grands espoirs en Cyclamen ce week-end, puisqu’elle avait promis de me fabriquer un bracelet rouge Kabbale, et puis j’ai finalement reçu mon cadeau trop tard dimanche soir pour que je puisse l’immortaliser ici (la nuit tombe tôt par chez nous).
Pourtant, on était allées à la mercerie dès potron-minet samedi matin, afin d’acheter les fils de laine colorée nécessaires à la composition bijoutière, mais la gamine a traîné (ça va être une flèche plus tard) et j’ai regardé le pochon avec désespoir durant deux jours. Faut dire qu’à 7,80€ les 3 brins de laine, y’avait pression : le DIY avait plutôt intérêt à frôler la perfection.
Finalement, je n’ai pas été déçue. Désormais je ressemble à Madonna dans sa période sectaire – sans les veines qui explosent de partout – mais avec le même degré de photoshop – puisque je suis l’heureuse propriétaire d’un bidule en laine rouge autour du poignet droit. Cyclamen appelle ça un bracelet macramé (?).
Hey gonzes ! Je ne sais pas si vous l’avez vu passer sur Facebook – peut-être vous êtes hermétiques à l’Internet social – mais demain dimanche 20 novembre, on organise un GROS vide-dressing avec des copines de la bloguerie.
C’est à dire qu’à force d’achats compulsifs et autres névroses féminines, on a accumulé trop de sapes, trop de sacs, trop de chaussures, trop de tout ce qui est superficiel. Donc indispensable.
Salut lulu. Je ne suis pas très présente cette semaine car j’ai repris les études (je suis Sophie Marceau qui écoute kiki la cocotte). Je vous raconte prochainement.
En attendant que je sois (soye ? je sais jamais) en mesure de reprendre mon écriture intellectuelle, je vous propose un concours sexy dans le cadre d’une opération déjà bien connue : la Course en Escarpins organisée par Sarenza.
Bon, moi je ne peux pas y participer car j’ai déjà subi 4 entorses à la cheville gauche depuis l’âge de 6 ans et que quelqu’un m’a dit que si je m’aimais encore j’éviterais tout acte pédestre insensé afin de ne pas risquer le fauteuil roulant des pieds. J’ai pris cette recommandation très au sérieux. Je suis pas SI dinguo.
Pour vous c’est pas pareil puisque si vous voulez concourir j’offre à l’une d’entre vous une paire d’escarpins parmi les 4 proposées ci-dessus, spécialement choisies par mézigue, afin que vous ayez la classe en transpirant. Je veux dire vous êtes des fées oui ou merde ? Je vous explique.
L’autre jour en week end à Venise, on est passés rapidement au casino avec Nounours. Bah, c’est pire que d’essayer d’entrer à Rikers Island là bas.
En arrivant tu donnes ta carte d’identité, puis la dame te demande de faire coucou à une petite caméra, ensuite elle te donne un ticket avec un code barre et enfin, tu donnes le ticket à une autre dame sise à l’entrée de la salle des jeux qui le scanne et là, ta trombine photographiée 5 minutes avant apparaît sur l’écran de contrôle.
C’est comme ça que j’ai découvert avec effroi que j’avais de la salade romaine coincée entre deux incisives (le comble quand on est en Vénitie).
Autour des tables de jeux, il n’y avait que des sexagénaires vénitiens qui jouaient leurs retraites. C’était pas trop funky alors j’ai dit à Nounours que j’allais foutre deux ou trois pièces dans la salle des machines. Le seul bandit manchot disponible crachait des pièces de 25 cts et j’ai pensé « c’est pas demain la veille que t’iras crécher à l’année au Château Marmont« .