Pas de pitié pour les croissants

Salut, c’est Violette.

Hier, quand je me suis assise face à l’HDA pour un brunch dominical en toute amitié amicale, un vent de sensualité a néanmoins soufflé si fort, que la dame à côté de nous à renversé son croissant beurré par terre. Côté beurre, en plus, je te dis pas l’allure de la viennoiserie lors de son retour sur table.
En même temps, elle était grosse, ça lui a pas fait de mal.

C’est qu’en fait, avec cette folie des robes longues de cet été, et bien l’HDA possédait une de ces paires de nibards que mon regard a été instantanément happé sans que je ne puisse faire mon outrée d’un cachez ce sein !

Quand elle s’est levée pour reprendre du beurre salé, le charme fut pourtant rompu. On pouvait voir, dans son dos, son soutien-gorge qui dépassait de sa robe.
Oh de très peu, hein ! Seulement d’un ou deux centimètres. Mais quand même ! (Ça fait pas très distingué)

J’ai rien dit parce que je ne suis pas méchante, comme fille, et surtout parce que j’avais le cheveu sec. Certains jours, il est bon de faire profil bas.

En plus, j’ai perdu ma pince à épiler.

 

60

Comment faire pour ne pas péter au lit ?

Ne vous méprenez pas sur le titre de ce billet charmant, gens du voyage qui passez par ici, puisque il n’est point question d’être graveleux sur ce sujet universel.
Ainsi, si vous vous attendez à parler de prouts toute la journée en glissant du rire gras entre les lignes de ton commentaire, tu peux d’ores et déjà passer ton chemin.
On est pas chez Bigard ici (le comique, pas celui qui t’offre du carpaccio et sa marinade à l’huile d’olive).

Récemment, ici même, sur SBEP, Marieaunet écrivait un commentaire qui nous laissait tous interloqués et chancelants sur nos crocs à talonnettes.
Voyez plutôt :

La suite … « Comment faire pour ne pas péter au lit ? »

80

Bagel de con

Salut, c’est Jeff de Bruges qui vous parle. Mais appelez-moi Jeff de, en toute simplicité.

C’est juste pour dire qu’il y a du nouveau rayon gastronomie chez la Société nationale des chemins de fer.
Ça, on peut dire que c’est de l’information complètement décontenançante, amis de feue la carte Kiwi, celle où on voyageait à moitié prix (et ton papa aussi, et ta maman aussi, sauf si ton papa ou ta maman étaient morts, bien sûr, mais tu pouvais quand même voyager avec ton tonton, donc malgré la souffrance qui t’étreignait à la nuit tombée, l’économie était toujours présente et ça allégeait ta peine).

La suite … « Bagel de con »

56

Ils ont des chapeaux ronds

Salut les hérissons agoraphobes, aujourd’hui je suis dans une merde noire.
« Qué merde noire ?« , vous vous angoissez.

Attends.

Le week-end dernier, donc, j’ai pris le TGV vers Saint-Malo pour l’occasion d’un mariage. Je m’étais dit tiens donc, je vais mitrailler du chapeau du Prix de l’Arc de Triomphe pour leur faire un joli reportage tout coloré, au lectorat si exigeant.
Tu aurais vu un dégradé de trucs comme ça :

Que nenni ! De la chapeautée, tu ne verras point.

(suspense)

La suite … « Ils ont des chapeaux ronds »

114

La fille de Raël

Cher lectorat apothicaire, il y a presque un an de cela, je vous narrais mon expérience chez l’esthéticienne.
Qu’était con.
Depuis, vous vous doutez bien que j’y suis retournée.
Je suis une fée. Pas une femme à barbe.

Alors pourquoi tu nous en as jamais recausé de l’autre tanche, vous vous demandez ?
Si, si, vous vous demandez, nul besoin de détourner la tête d’un air gêné.
(Brian, arrête de garder tes chaussures en mousse, tu vas les faire fondre)
La suite … « La fille de Raël »

112