janvier, 2015

Walnut Grove

veste margaux lonnberg

Salut les jeunes. Je vous ai souvent parlé de mon aversion pour la gratouille en général. Et pour le lainage en particulier. Quand vient le temps des grands froids, me voilà bien embêtée quand la bise fut venue (jurisprudence De La Fontaine).
Comment fais-je alors ? J’empile. Je ressemble à une grosse bonbonne, ou à Caroline Ingalls, comme sur ces photos où j’ai l’air tout droit sortie de l’épicerie de Madame Oleson*. But who cares ?

Enfin je dois quand même vous raconter que si je me retrouve avec une jupe d’été en plein mois de janvier, c’est la faute à & Other Stories où j’entrai l’autre jour à la recherche d’un manteau… et ressortis avec ce chambray non soldé.
Mais les femmes ont la réputation de pouvoir faire plusieurs choses à la fois, non ?

*J’ai tout reposé en caisse, c’est pas une légende qu’elle est désagréable celle-ci.

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Le morceau honteux

keith-richards-et-anita-pallenberg

Ne mentez pas, vous aussi vous avez un morceau honteux dans votre playlist.
Celui qui vous accompagne au bureau pendant de trop nombreuses stations, celui que vous écoutez un peu bourrée, chez vous, quand personne ne bronche dans la maison vide, un verre de rouge à la main comme les héroïnes de Scandal ou de The Good Wife, celui qui vous soutient quand vous courrez pour éliminer les excès du week-end (votre mec aime la crème fraîche, votre drame), ce morceau honteux mis en exergue dans cette jolie comédie romantique mais pourtant pas cucul, New York Melody.

Chez les deux héros du film, qui rougissent honteusement dès les premières notes du titre honni, c’est un morceau de jazz si vintage qu’il est finalement pointu. Chez nous, c’est souvent du Sardou, voire pire (les L5 ?).

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Cache-misère

concealer naked

Salut la compagnie, ça fait longtemps qu’on n’a pas parlé beauté (si !)(ah non, vous avez raison).
Vous savez, j’ai remisé mes espoirs de trouver un soin anti-cernes qui marche vraiment dans le tiroir de mes désillusions – y’a du monde là-dedans, je ne vous raconte pas.
En revanche, niveau cache-misère, la vie peut encore réserver bien des surprises, notamment avec ce concealer miraculeux de chez Urban Decay.

Ça faisait un moment que je n’avais pas été bluffée par un correcteur ; celui cumule tous les avantages : une texture légère et liquide qui ne marque pas les traits du visage même en fin de journée, un fini semi-mat qui permet de camoufler sans plâtrer et une teinte idéale qui se fond complètement avec la couleur de la peau (moi, c’est le « moyen clair »).

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