septembre, 2013

Matinée mousse

shiseido ibuki

Bonjour. Une rapide revue beauty pour bien démarrer la semaine, voilà qui n’est pas très catholique. Mais je suis sûre que le petit Jésus ne nous en voudra pas pour autant. Si j’y suis.

J’avais initialement prévu de poster ce billet vendredi dernier, et puis le blog a encore lâché. J’imagine que vous avez été très attristés par ces deux longues journées sans moi – c’est toujours comme ça quand on s’aime passionnément – alors je vous explique en gros ce qui se passe. Vous allez voir, c’est passionnant.

Mon blog est actuellement hébergé sur un serveur avec plein d’autres blogs. Comme il est un peu dissipé, il fait plein bêtises, alors il a été mis en quarantaine sur un autre serveur (comme si il avait la peste bubonique, sympa). Il a fallu transférer toutes les données sur le nouveau serveur, et maintenant des gens doivent examiner si il est guéri afin de l’autoriser à revenir sur l’ancien serveur avec ses autres copains blogs.
Ça veut dire que, dans le meilleur des cas, ça va encore couper prochainement (le temps qu’on refasse le chemin inverse). Dans le pire des cas, j’avoue je ne sais pas.

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La journée des petits plaisirs

bonbons

Petite info du week-end pour tous ceux qui ont su garder une âme tendre comme la guimauve, avec une jolie initiative provenant de l’Union Nationale des Petits Plaisirs.

Le vendredi 4 octobre, à Paris, Lille, Nantes, Bordeaux et Marseille, des triporteurs chargés de petits plaisirs prendront la ville d’assaut. Bonbons, chewing-gums et confiseries seront proposés à toute personne qui s’engagera officiellement à offrir un peu de douceur à l’un de ses proches.
A toi les roudoudous, petit garçon qui t’engageras à rendre plus souvent visite à ta mamie ! Oh yeah, une guimauve pour celle qui ira arroser les plantes de la voisine quand cette dernière sera en vacances… Etc…

Une bonne action, un bonbon, gaffe aux caries les amis !

Billet rédigé en partenariat avec l’UNPP

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Freaky dentelle

jupe velours kaki

Hey, salut Internet ! On oublie trop souvent de parler du côté touchy de la dentelle. On a tort.
Moi, par exemple, j’ai jamais su comment m’approprier ce truc.

Quelques blogueuses arrivent à gérer la dentelle par touches, en la glissant sous un tee à manches longues ou un sweat, afin qu’on l’aperçoive subtilement sur un poignet ou juste en-dessous de la ceinture, comme par inadvertance (jurisprudence Sushi & Pedro). Malin et plutôt joli.
D’autres, plus bourrines, la collent à toutes les sauces comme si elles défendaient Calais de leurs petits poings serrés. Moche et pas forcément classe.

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Mythologie des pieds

chaussures ailes

Si vous êtes fan d’Hermès (le fiston à Zeus, pas la marque des carrés en soie), vous savez sûrement que partir au bureau avec le casque ailé ça le fait moyen (ça nique le brushing, en plus). Vous êtes donc frustrés, et c’est bien normal.
Le saviez-vous ? Vous pouvez toujours rendre hommage à votre Dieu préféré avec les pieds. Cela vous coûtera moins de 4€ et 10 minutes de votre temps. C’est pas cher payé le tribute mythologique hein ? HEIN ?

Ah tiens c’est intéressant. Oui, mais comment faire ?

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Le jean-Jacques Goldman (28)

bols pied de poule

✔ « Envole-toi », titrait Voici il y a une dizaine de jours. Parce que oui, Jean-Jacques a marié sa fille cadette (j’étais invitée au vin d’honneur).
A part ça, j’ai découvert ces bols à oreilles dans une boutique de Bordeaux l’autre jour. Intriguée, j’ai cherché ensuite sur les internets d’où ils pouvaient bien provenir. Et bien, ça se passe sur Pied de poule, une boutique en ligne que vous prendrez le temps de visiter car vous y trouverez de la vaisselle chouette et décalée.

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J’ai fait un Katie Holmes.

cuir maje

Ca va pas très fort. Mercredi dernier j’ai fait un Katie Holmes. J’ai enfilé un jean de Nounours.
Je sais que je suis en retard de 5 ans et que ça fait des jambonneaux dignes de la foire au gras, mais que voulez-vous, je trouve ça encore plus sexy que la fois où mon fiancé de 3ème (Pascal) m’avait prêté sa gourmette en argent.

Pascal l’avait récupérée avec une telle ardeur quand il m’avait larguée – la classe -, que j’avais alors naïvement pensé que c’était sûrement un bijou de famille qu’on se transmet de génération en génération. Ou bien carrément du Van Cleef.
Il s’avère que pas du tout, la gourmette de Pascal provenait de l’unique bijouterie de la ville de Province où nous étions collégiens ; celle-là même où on te vend indifféremment le carillon de la cuisine, le radio-réveil, la timbale de baptême ou la médaille double avec les deux coeurs brisés (plaqué or) qui se détachent.
Quel blaireau.

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