juin, 2010

Tailler un short

Deux événements suffisamment majeurs pour être mentionnés ici sont survenus le week-end dernier. Le premier, et pas des moindres, c’est que j’ai porté un short sans collants à Paris. Bon, okay, pas plus d’1h30, mais il parait que quand on arrive à faire des choses qui nous demandent des efforts surhumains (ou 10 ans de psy, au choix), on a le droit de multiplier la durée de vie par 7. Comme pour les chiens.

Suivant cette logique, je ne suis pas peu fière de vous annoncer que j’ai pavané pas moins de 10h30 en short, les copains !! Déjà qu’à la plage, c’est compliqué pour moi, imaginez que c’est comme si je vous disais que je n’avais pas bu de rosé depuis 15 jours. Une aberration, en somme.

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Not Guilty

Hier, vers 16h45, j’ai reçu un mail d’Anna Sand me prévenant que la vente Vanessa Bruno était ouverte… avec du 80% de remise. Infarctus. J’ai cliqué comme une folle sur les différents items qui apparaissaient : choix et prix délirants, on s’en foutait du découvert, on s’en tapait de creuser ma tombe financière, la fièvre avait déjà gagné mon sang. Ni fleurs, ni couronnes.

J’ai collé plein de trucs dans mon panier. Des robes que je porterais pour des occasions spéciales. 16h49. Des tops qui viendraient faire basculer ma commode du côté obscur de l’apesanteur. 16h52. Et putain, un manteau noir à 100 boules, quoi. 100 boules. 16h58. En courant vers l’école de Cyclamen, vers 17h04, je savais qu’en revenant mon panier serait comme un utérus après une fausse couche : vide.

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U.S. Clichés…

Bon, les gros, comme je suis encore pas mal jet larguée, c’est pas encore pour aujourd’hui qu’on causera de l’oeuvre de Chateaubriand. Je sais, c’est les boules.
Par contre, je vous colle les derniers clichés de fond de carte mémoire, histoire de clôturer cette histoire des Amériques à tout jamais. Ces clichés qu’on voudrait souvent dégommer d’un coup de stiletto de 10 et qui, pourtant, ont la vie dure. La preuve par trois :

Si les U.S. sont sans aucun doute le pays du sourire levant à tous les coins de rue, à tel point qu’on en finirait presque par balancer une mandale à la vendeuse qui nous demande 15 fois si tout va bien pour nous et qui nous crie au visage que c’est trop amaziiiing de vivre à Paris de son sourire blanc lavabo payé le prix fort chez son dentiste de Santa Monica (la pute), il faut quand même noter que :

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