janvier, 2010

UGG au frais

UGG

Salut les boudins. Hier soir, vers 23h45, je regardais l’Internet. Par inadvertance, je suis tombée sur le look de Marion Cotillard (un peu vieillot) aux SAG Awards, quant tout à coup j’ai cliqué sur une pub Google. Une pub pour les UGG.
Quand c’était gros la mode, je les trouvais d’enfer mais je ne les ai jamais achetées ces connes. C’est souvent comme ça, moi. J’adore un item, mais je préfère acheter d’autres items que j’aime moins à la place de l’item que j’aime plus. Incompréhensible.

Y’a aussi que l’autre jour j’ai vu une copine qui venait d’en acquérir des UGG (elle frimait avec sa super réduction, l’autre) et comme je n’ai pas beaucoup de personnalité, j’en ai eu envie. Dix ans après que Pam’ les portait à L.A. avec son petit short en éponge rose (ou blanc cassé, je ne sais plus).

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L’eau à la bouche

Eric elmosnino

L’eau à la bouche, vous ne l’aurez assurément pas après la lecture de ce billet. Du moins, pas trop trop. Etre une éternelle insatisfaite, ronchonneuse de confession n’est pas une sinécure. Pour la part de rêve, il faudra donc repasser les aminches, mais je voulais vous faire partager mes réflexions sur le film « Gainsbourg (vie héroïque)« , et surtout mon désarroi.
Pour ceux et celles qui ont vu ce biopic pas comme les autres, j’aimerais beaucoup avoir vos avis sur la question, parce que je suis restée désemparée en sortant de la grande salle obscure : je ne sais pas du tout quoi penser de ce film !

La vérité, c’est que je n’aime pas les biopics. Ils sont en général très décevants. Je pense qu’on ne devrait pas faire des films sur des êtres mythiques ; la conception onirique que l’on avait de l’être en question s’envole. Et voler du rêve aux gens c’est moche, même si le but premier du cinéma est d’en donner. Du rêve.

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Cream’s Benchmark

benchmark produits de beauté

L’autre fois, lors d’un énième billet sponsorisé, des milliers de lectrices ont demandé du benchmark de crèmes beauty anti-âge ici-même. Face à cet engouement, jamais égalé jusqu’à aujourd’hui, je me permets de vous dire que vous êtes relous. C’est très long un benchmark, tu sais. Surtout qu’en plus je ne vous fais même pas payer, notez. Crevards, va.

Surtout, face à la monétisation grandissante des trucs de bloguerie, tout le monde est devenu rudement suspicieux. A la genèse des blogs cad l’époque où on donnait innocemment/gracieusement son avis de consommatrice, croyez bien que la vie était belle. Les deux ou trois glorieuses, si vous aimez mieux.
Désormais, on n’ose même plus dégainer un mascara tant on a les glandes que vous puissiez penser qu’on est payées en loucedé pour chanter ses louanges.

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