juin, 2009

Secret Story 3, le niveau…

lavage-de-cerveau

C’est peu dire que je n’ai absolument pas regardé la première de Secret Story 3, vendredi soir dernier. Non, non, ce n’est pas mon genre la télévision niveau vide-ordures.
J’ai fait bien mieux : c’est le lendemain que j’ai découvert le programme tout pixellisé, enregistré précautionneusement sur ma boite libre (« Freebox« , in english).

Alors, c’est vrai qu’on entend ici et là que y’a que de la pute siliconée et du teubé musclé. T’es marrant, mais  où résiderait l’intérêt d’une émission trashy si les participants étaient des gens comme nous ? Il ne résiderait nulle part. On ne mate pas TF1 pour croiser du 90B ou des individus qui ont eu le DEUG en trois ans, at least.

Autant vous dire que je suis entrée tout de suite dans l’histoire, malgré la complexité scénaristique, mais je regrette grave notre génération de l’Internet, puisque y’a plus de mystères qui tiennent au bout de 12 heures grâce à Google.
C’est comme si que, quand on était minots, on nous donnait la soluce au moment où on entamait la partie de Cluedo.

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Fausta

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Alors, les molassons du dimanche,
quoi de neuf dans Courrier International, cette semaine ?
M’en parle pas.

Et bien, aujourd’hui, on fait dans la cinémathèque, puisque j’ai découvert un film dont je n’avais jamais entendu causer jusqu’à hier, alors qu’il a obtenu l’Ours d’Or à Berlin, en 2009 ! On nous cache tout, on nous dit rien.
Ceci ne nous étonne guère, nous autres, population élevée au grain de TF1, de ses histoires secrètes, et de ses millionnaires nommés Greg.

Donc, « Fausta« , un film de la réalisatrice péruvienne Claudia llosa, difficile à commenter selon CI, mais qui raconte, en gros, le chemin de croix d’une jeune fille essayant de vaincre une terreur enfantine.

☞ Le début du pitch :
« Au début du film, la mère de Fausta, déjà âgée, raconte les atrocités que lui ont fait subir ses violeurs.

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La chenille ! La chenille ! (c’est pas trop tôt !)

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Ainsi, j’ai totalement manqué à mes devoirs d’écrivaine virtuelle durant deux semaines, puisque la chenille a cruellement déserté ce blog.
C’est que c’était la transhumance, les copains, c’est pas de ma faute ! Elles étaient parties dans les alpages, voir si l’herbe était plus verte là-bas. Comme elle ne l’était pas, elles reviennent donc sur SBEP, la queue basse…

« Ouhhhhhh !« , qu’on les hue, les vilaines chenilles !

❏ On commence de suite avec la photo tout là-haut, envoyée par miss 400. Au début, j’ai pensé que c’était les petits chapeaux que mettent les gens dans Grey’s Anatomy. Mais il s’avère que pas du tout (je suis d’un con).

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