novembre, 2008

J’aurais voulu vivre dans le Devonshire

Bonjour mes petites amies.
Aujourd’hui, j’aimerais bien vous montrer quelques petites choses que j’aime beaucoup et que je trouve très belles que je possède chez moi.
Et aussi, je vais prendre la pose pour vous montrer ma nouvelle tenue préférée du moment (depuis 8 heures exactement, car je suis assez changeante, comme la lune).

Bienvenue dans mon petit univers.

Dear dear friends.
Today, I wish to share with you a number of things which are close to my heart. Indeed, I shall take this opportunity to pause for you, such as a model, with my newly favorite outfit of the moment (since about 8 hours) because like the moon, I often change my mind.

Welcome in my little world.

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Les petits enfants qui sont pauvres (et donc, qu’ont pas de chance)

J’ai descendu dans mon jardin.
J’ai descendu dans mon jardin.
Gentil coqu’licot mesdames.
Gentil coqu’licot nouveau.

Hier soir, j’étais à l’Unesco.

Ah oui, c’en est fini des soirées superficielles, désormais l’humanitaire est de mise. Alors pour faire quoi à l’Unesco, vous me demandez ?

C’est une très bonne question Michel, tu sais, puisque nulle rémunération n’était proposée pour cet event, ni sac-cadeau en repartant. C’est là qu’on comprend le pourquoi de qu’on était que 6 blogueurs.
Ah ça ! Pour foutre de la bannière et appeler aux dons y’a du monde, mais pour se déplacer au fond du 7ème, hein.

Hein.
Oui, hein.

Le charmante attachée de presse a bien proposé de m’offrir un enfant pauvre quand je m’en suis allée rejoindre mon bercail, mais j’ai dit t’es gentille, j’ai déjà un enfant riche à la maison et c’est déjà compliqué de l’habiller en Bonton, alors avec un pauvre, mon dieu !
Faudrait-il que je me farcisse Emmaüs chaque fin de semaine ? C’est trop me demander, je dois vous le confesser.

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j’ai un bouton

En fait, non, j’avais un bouton mercredi dernier.

Depuis, il est parti avec sa malle-cabine LV vers d’autres faces, qui vont être touchées de plein fouet par sa perfidie.
C’est juste que je trouve que le présent donne plus de force à la problématique. L’imparfait, ça vous aurait pas causé et vous seriez partis en loucedé sur la pointe du comédon.

Bon, donc, j’avais un bouton et j’étais en désespoir. Ces petits connaux surgissent toujours quand il ne le faut point là et là, on peut dire qu’il avait choisi son moment.
Je vous raconterai une autre fois du pourquoi c’était pas le moment. Ne nous éparpillons pas, les aminches.

L’histoire fascinante dont il est question, c’est que sur Facebook, j’ai écrit dans mon statut du jour « Violette a un bouton. Accepte toute solution efficace. Discrétion assurée.« 

On peut dire que l’acné, ça rassemble les peuples hein ? C’est pas comme si on dissertait sur les subprimes.
Bref, ce jour-là, sur Facebook, y’a eu un paquet de commentaires sur mon wall, de gens bienveillants qui me donnaient plein de solutions pour terrasser le vilain.

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