juillet, 2008

La robe « santon » qui fait des gros seins

Le 6 juillet dernier, je vous contais l’histoire d’une robe où que je ressemblais à un santon dedans (la robe).
Oh, tu sais, on ne me la fait pas à moi, puisque j’ai bien senti que la frustration était immense chez le lectorat de ne point pouvoir mirer sur ce journal intime du web 2.0, l’objet de la risée.

J’ai donc décidé de remédier à cette négligence, que dis-je à cette paresse, de la part de votre serviteuse.

C’est ainsi que maintenant, tout de suite, sous vos yeux globuleux, here it is la robe « santon » :

Alors, écoute, puisque tu me le demandes, c’est une petite robe longue toute simple, en cotonnade sans prétention, de fabrication ibérique.
Zara, quoi.
Hein ?
Pourquoi j’ai acheté ça ? Là n’est pas le propos.

Le propos, c’est qu’avec cette petite pute de robe tout le monde fait du 44/46. C’est la première robe démocratique qui mettra toutes les gonzesses d’accord.

(Christine Boutin est en train de plancher cet été sur le sujet, pour voir si on peut pas l’imposer comme uniforme féminin pour aller bosser. Ainsi, la productivité augmentera de façon conséquente dans les entreprises, puisque les hommes pourront enfin travailler plus, et reluquer moins).

Oui, mais voilà. Il y a un MAIS dans l’histoire de la robe « santon » !
Effectivement, si celle-ci vous prend de la taille pour vous transformer en sac, elle vous donne, de l’autre côté, une paire de seins atomique.

76

hibou, caillou, genou

Chers couillons la lune.
Aujourd’hui, je n’aurais que deux mots.
Horreur.
Malheur.

Ouiiiiii, je suis la sorcière.
Je fais l’amour comme une panthère.

Enfin, non, mais c’est pour donner du rythme.

Je reviens juste de chez MM (Ma Mère, pour les non initiés) où je suis allée chercher Cyclamen après deux semaines de villégiature de vacances.
Je vous vois venir, toi là-bas dans le noir, Gigi.
Mais que nenni, Gigi, point de récit sur MM qu’est chiante, que nenni itou les moqueries sur la boutique provinciale de province. Que nenni, tout court.

88

Papeterie en ligne d’horizon…

Bonjour, c’est la rentrée !
L’été est parti, ton bronzage aussi.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, tu pèles.
(Oui, c’est pas joyeux, tout ça, je concède)

Alors comme je l’indiquais plus haut, c’est la rentrée scolaire, et quoi de plus déprimant que se farcir les achats de fournitures au milieu de la foule enfantine en délire qui gonfle avec qui d’intercalaires Dora, qui de classeurs Spiderman, qui de trousses Hello Kitty. Oui, n’est-ce point que c’est grave galère ce mauvais moment à passer ?

42