avril, 2007

Non, n’insistez pas, je ne veux pas de NRJ Music Award !

J’ai un nouvel ami musicien.

Son nom, il le signe à la pointe de…(je suis drôle, non ?). Donc, il s’appelle Joe Mandoline
Je ne vois pas pourquoi vous riez, Johnny Guitare, c’était du sérieux non ? Bon !
Moi je trouve ce nom sooooooo romantic !Alors donc, Joe, je l’ai rencontré via mon blog ; il y au une sorte de connexion entre nous, pas un truc genre le TBM, non, non, ne vous méprenez pas, c’est plutôt un flash artistique voyez, une symbiose Joe/Violette, un concept très « Palais de Tokyo », une abstraction « arty »….

Au départ, c’était pas gagné avec Joe.
Voyez plutôt, je reçois, un jour, un iméle venant d’un sanglier je sais plus quoi arobase hotmail point fr, avec pour objet : « un sanglier qui surgit hors de la nuit… » (Oui, hein, ça calme quand même !)
Finalement, je ne suis pas si snob, ni sectaire puisque j’ai finalement réussi à vaincre mon apriori « tiens un spam du comité de soutien de Frédéric Nihous » (rapport au sanglier, suivez un peu !) et je lui ai répondu d’une façon charmante, comme m’a maman m’a toujours dit de le faire avec des inconnus (enfin, pas tous hein, surtout pas ceux qui offrent des bonbons en tous cas)

Donc, Joe Mandoline (maille god j’adore ce nom) fait partie d’un groupe, qui a une page myspace, comme tout le monde en fait, sauf que lui c’est pour faire connaître son art, pas comme nous, pauvres pétasses décérébrées, avec nos pages pourries, customisées à outrance où qu’on voudrait faire croire qu’on est friend à mort avec Chris Martin ou Brian Molko.

Le stress c’est que Joe m’a proposé, je cite « Si tu pouvais accompagner de tes mots une musique cool à la Carla, je saurai être ton Louis » (Bertignac hein les copines, on suit toujours…)
Est-ce qu’on vous a déjà dit un truc aussi cute hein ? Z’êtes jalouses, je le sens….

Ce qui se passe, c’est que je ne m’appelle pas Lionel Florence. Ma liberté de penser, dès qu’on lui met un cadre, ben, j’ai envie de vous dire, elle se retrouve un peu étouffée par une sorte de carcan à dimension scolaire comme si on me demandait de faire une rédac’ pour demain sur mes dernières vacances (qui étaient chouettes d’ailleurs)… (je suis mal quoi !)

Et puis j’ai pensé à la femme de Roboccop, l’ex taupemodèle sans âge qui a réussi à cartonner avec quelqu’un m’a dit que tu m’aimais encore c’est quelqu’un qui m’a dit que tu m’aimais encore serait-ce possible alors ?
Et je me suis dit, ouais Violette, ça tu sais l’écrire quand même.
Je me réponds (à moi-même), ok ma grande, sauf qu’il m’aime plus moi, pas Joe hein, l’autre (suivez bon dieu !)

Et puis j’ai aussi pensé aux Beatles qui ont cartonné (plus que Carla B.) avec (Traduction in « langue de Molière ») : Amour, amour, amour, tout ce que tu as besoin c’est de l’amour (ter), l’amour est tout ce dont tu as besoin (voyez laquelle dont je cause)

Donc, ok my sweet Joe Mandoline, je vais m’y coller.
Mais s’il te plaît, ami lecteur, je te supplie à genoux (un peu comme Madonna dans le clip « Like a Prayer, tu vois ? Je suis à fond !), aide-moi à trouver des mots sympas, juste chacun quelques mots qui, mis bout à bout, feront le tube de l’été et oui ce sera une oeuvre collective genre « We are the world », mais non on ne reversera pas les fonds à une oeuvre caritative et oui bien sûr on partagera le blé, bande de vautours !

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La « no poil aux pattes forever » attitude

!!! Attention, billet à haute teneur fillasse !!! Amis lecteurs, vous êtes, of course les Bienvenus ; je demande juste à mes ex-amants de bien vouloir fermer les yeux sur ce qui va suivre, d’occulter ce pan obscur de ma vie, sous peine de voir ma glamouritude attaquée de plein fouet à tout jamais et que je pense que je vais avoir du mal à redorer mon blason après tout ce qui va être dit sur le bulbe pileux ci-après. Ça c’est fait. Donc, oui j’ai sauté le pas en Février, j’ai tenté l’épilation au laser pour les demi-jambes chez le docteur H., ma généraliste en qui j’ai toute confiance depuis que j’ai vu dépasser de la poche de sa blouse blanche, un paquet de Marlboro Light. En effet, à qui confier ses poils sereinement si ce n’est à quelqu’un d’humain, qui possède les mêmes faiblesses que vous… Ne vous méprenez-pas sur ma pilosité, hein ? C’est juste qu’à un moment de ma vie, j’en ai eu un peu ras le bol de jongler entre les repousses de poils jamais coordonnées et les rendez-vous à l’arrache chez la Sultane de Saba, célèbre institut de Bôôté de Paris, où ça coûte le double que dans un institut lambda, mais t’as un thé à la menthe offert gracieusement quand t’arrives donc t’as l’impression d’être Isabelle Adjani tous les jours (enfin avant quand elle avait 25 ans pour de vrai). Le docteur H. me donne toutes les infos, du genre ça coûte 250 € la séance et faut compter 8 séances. « Ah ouais quand même » j’ai dit. « Ben oui », elle a répondu. J’ai vite fait un rapide calcul dans ma tête en me disant que si j’en faisais 6 au lieu de 8 (becauz’ le Docteur H. cherche toujours à arnaquer un peu ses clientes qu’elle croit toutes friquées vu que son cab’ est à l’Etoile), ça allait me coûter 1 500 €, soit 6,25 années d’épilations chez la Sultane , donc ça valait vachement le coup (sic). Donc, le docteur H. me donne rendez-vous un samedi matin de février, pour m’alléger de 250 € et pour me torturer (sauf que le blé j’étais prête, la torture, un peu moins), elle me colle des lunettes genre que tu mets pour faire des UV et me dit « on y va ? ça picote un peu hein ! » Autant vous dire que je ne suis pas une mauviette à la base, mais qu’au bout de 30 secondes, je lui ai dit quand même « Euh, Docteur H. je pense que ça ne va pas être possible là… » « Vous voulez faire une pause ? » « Oui si tu n’arrêtes pas tout de suite, je t’arrache les globes oculaires avec mes stilettos grande malade ». Voilà, donc, oui, ça fait super mal, je ne veux pas vous mentir. Après tu passes tout l’aprè’m à te mettre des couches de Biafine de 15 cm d’épaisseur sur les jambes à peu près toutes les 10 minutes, MAIS, 7 semaines après y’avait tellement pas de repousse que j’ai appelé le Docteur H. pour lui dire : « Dites, Docteur c’est pas normal, ça repousse pas, faudrait voir à annuler le 2è RDV, non ? » « Mais c’est un peu le but que ça ne repousse pas » me répond t’elle… (pas con en même temps le Docteur H.) J’ai rendez-vous jeudi midi pour la 2ème séance de torture (10 semaines après the first one), sauf que j’ai pas réfléchis qu’après je dois retourner au bureau et que je vais devoir aller me biafiner aux toilettes des filles toutes les 10 mn et que donc vaudra mieux pas que je choisisse un skinny ce jour-là, sinon mon boss va croire que j’ai pris mon aprèm’… Bon, je déconne, mais en vrai, je suis bluffée par le résultat et je crois bien que le Docteur H., ben c’est moi qui vais bien la niquer becauz je vais même pas en faire 6 de ses séances de tortures à ¼ du smic. NDA : je vous prierais juste de ne pas copier la jolie photo qui illustre ce billet, car ce sont les jambes d’un collègue de bureau que vous pouvez apercevoir, et je ne suis pas sûre qu’il apprécie de voir sa pilosité pillée par des nuées de filles, fétichistes de surcroît. Merci pour lui. NDA 2 : Si certaines d’entre vous ont des infos sur la suite des évènements, je suis preneuse. Pour une fois, et oui, Violette admet sa fragile connaissance de la chaîne de destruction massive du bulbe pileux.

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Le truc chic et pas (très) cher – 3


Porter son Birkin, son Coco’s Bag ou son Motorcycle de façon élégante et racée, nous savons toutes le faire (enfin j’ose le croire).

Quid si ce n’est au creux du bras, à la saillie du coude, de façon nonchalante, même si j’avoue qu’à certains moment j’ai un peu l’air con avec ma main ballante, un peu comme dans les « Sous Doués » où ce pauvre Daniel Auteuil est obligé de casser le coude dès qu’il entend le mot « bleu », tout ça becauz’ cet enfoiré de Guy Marchand veut faire croire à la nearly fiancée de Daniel qu’il est gay, par un stratagème très recherché, tout ça a une classe folle, mais je m’égare et je me grille avec des références cinématographiques de haut vol.

Voilà, donc je disais, que oui, il faut absolument porter son « it bag» à la saillie du coude, sinon c’est vrai qu’il n’y a aucun intérêt à claquer 1 000 euros au bas mot si c’est pour que les gens ne voient qu’un bout de cuir niché entre votre sein et votre bras.
Si en plus, vous avez choisi un truc Prada où là ya carrément un gros rectangle métal affichant la marque au fronton du sac et que donc par conséquent vous avez du fric faut que ça se voit, vous avez d’autant plus intérêt à adopter cette technique.

Mais là où moi j’interviens, c’est que je vous demande si quand vous faites vos courses (de bouffe, j’entends, pas chez Colette), vous faites la même chose avec votre sac ED/AUCHAN/MONOP/CHAMPION & consorts ?
Ben non hein bande de cruches !?!

C’est ça le truc chic et pas cher de la semaine : porter son sac ED/AUCHAN/MONOP/CHAMPION & consorts au creux du bras, tout pareil que le Balenciaga.

Je sais, vous allez arguer que souvent, c’est super lourd et que déjà ça vrille les doigts, mais bon je répond qu’il faut souffrir pour être belle (et souffrir encore plus quand on est moche, j’imagine) et que, si vous suivez ce conseil, de toute façon, vous allez dégager une telle hypitude que vous ne finirez pas le chemin, à pied, toute seule, jusqu’à votre immeuble, car une foule de gentils Môsieurs va vite vous proposer de vous prêter main forte.

Le truc idéal (attention : double truc de la semaine, notez, notez) c’est d’acheter sur votre lieu de course habituel le sac en plastique payant (dans les
0,20 €) qui est souvent de bien plus belle qualité que les gratuits et en couleur en plus (le Champion à 0,69 € est canon mais bon c’est vrai ça peut grever le budget de la semaine).
Si vous êtes top radine et que vous optez pour les 8 sacs en plastique de merde, c’est sûr que pour le creux du bras, ça va pas être easy, easy…

Voilà, c’est top, non ?

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