LE JEAN-JACQUES GOLDMAN

Le Jean-Jacques Goldman (112)

coussins

✔ Voilà le premier JJG de l’année, j’espère qu’il nous portera chance (<= quel est le rapport ?).
J’ai découvert il y a quelques mois, et je ne sais plus trop comment, un site de ventes privées spécialisé dans le Home Sweet Home, avec des marques particulièrement chouettes. Peut-être que vous le connaissez déjà, c’est Westwing.
Le système n’est pas révolutionnaire, ça fonctionne comme un bon vieux site de ventes privées, mais c’est plutôt axé maison, et les produits sont assez qualis ; ce qui nous change des fins de collections de la décennie précédente proposées un peu trop souvent. On ne cite personne, mais le coeur y est.

Forcément, comme je suis une bonne poire du marketing, dès que je reçois un mail avec une nouvelle vente je vais faire un tour là-bas voir si j’y suis. J’y suis quasi toujours, et ma dernière emplette date d’avant la Noël où j’avais compulsé des chaussons UGG pour affronter le froid polaire de la campanule. Comment ? Aucun rapport avec la déco ? Quand je vous disais que j’étais le bon public incarné…

Pour s’inscrire, c’est par ici ! Youpi.

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Le Jean-Jacques Goldman (111)

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✔ La musique est toujours bonne grâce à JJG, oui mais pas seulement. Ce casque peut également vous aider à envoyer du lourd dans vos oreilles ; je n’utilise que lui depuis quelques mois, car il s’impose là niveau bon son.

Qu’est-ce donc ? C’est le modèle Seattle de la marque Urbanista ; qualité sonore parfaite, connexion Bluetooth et style qui se pose là. En plus, il ne coûte pas un bras, hourra (et oui, j’écoute ronronner mes plantes, un problème ?).

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Le Jean-Jacques Goldman (110)

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✔ Je suis tombée dans la marmite royale proposée par Netflix depuis début novembre : The Crown.
Bien sûr, ça n’a pas la saveur de Downton Abbey – puisqu’on a souvent tendance à comparer -, mais cette série n’a pas grand chose à voir non plus avec les Crawley et leurs domestiques.

Dans la première saison de cette super production qui retrace les dix premières années de la reine Elizabeth II, on trouve de la reconstitution au cordeau, un super jeu d’acteurs (j’avoue que j’ai un faible pour le prince Philip à l’écran, nettement plus badass que le real one) et surtout la découverte des petites histoires dans la Grande Histoire.
Le réalisateur Peter Morgan, qui avait été scénariste du The Queen de Stephen Frears en 2006, décrit cette série comme « une rencontre entre Les Soprano et The West Wing ». Bref, passionnant !

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