GEEKERIES

Le miroir aux alouettes

onlydecolove10

Source Photo

C’est hyper compliqué d’écrire un article sur un sujet dans lequel on est partie prenante à 100%. On sera indéniablement traitée d’ingrate, d’aigrie, de malhonnête, de personne hautaine, voire même de connasse (les blogueuses entre elles ont la main lourde en médisances).
Mais ça faisait un petit moment que j’avais envie d’écrire à propos de la vraie vie versus les réseaux sociaux. Je ne pense pas être la seule ; je vois et je ressens tout autour de moi des envies de respiration. De vrai. Et pas seulement dans le petit monde connecté.

Si je prends mon stylo de pèlerin aujourd’hui (?!?), c’est parce qu’il y a eu un élément déclencheur sur lequel j’ai pas mal réfléchi ces derniers jours. Je vous la fais courte, mais je devais partir au Vietnam lundi dernier, invitée dans le cadre d’un voyage presse… mais je n’ai pas pu prendre l’avion à cause d’un problème de passeport. J’aurais pu faire un nervous breakdown de compétition – j’ai commencé pendant 5 minutes -, mais dans les faits bruts ça donnait 24h de vol pour 4 jours sur place sans famille, sans amoureux et sans amis (#NewRémi).

87

Wistiki, pour les étourdis

WISTIKI

Dis donc, ça fait longtemps qu’on n’a pas parlé de geekeries par ici ?!
Mais comme il ne faut jamais dire jamais plus sinon ça s’annule et ça devient toujours, choisissons la voie connectée avec ce petit objet qui va nous changer la vie, amis étourdis !
Késaco ? C’est Wistiki, il a été designé par Philippe Starck et permet de retrouver ses affaires en les faisant sonner ou en les géolocalisant depuis sont smartphone.

Mais c’est surtout une affaire de famille, puisqu’il a été inventé par 3 frères qui nous ont raconté pendant la conférence de presse qu’ils en avaient marre de ne jamais retrouver leur gros chat caché dans l’appartement (véridique !)(miaou). Et comme un des trois était ingénieur, il a décidé de créer un petit objet pour localiser le matou… bon et d’autres trucs bien sûr, tout le monde n’a pas le sens félidé.

17

La bio Instagram chez le préado

violet grantham

Chez les préados, sachez-le, la bio Instagram compte énormément (plus que les maths, j’entends).
En général, elle suit un canevas assez précis : le prénom du préado, le nom de son collège et sa classe.

Ça donne ça : « Fleur-Citrouille, 6ème 4, Saint-Exupery en force ! ». Oui, ils ont déjà un côté assez chauvin par rapport à leur établissement, c’est mignon.

Ensuite, ils écrivent les prénoms de leurs potes, suivis d’une légende pas du tout excessive et très réaliste.
Avant ça donnait un truc comme : « Nina, Miqueline, Aglaë, Ninon, Guenièvre… Mes amours » Ou bien, variante : « Nina, Miqueline, Aglaë, Ninon, Guenièvre… Mes BFF pour la vie »
Si pour Beigbeider l’amour dure 3 ans, en revanche, chez eux, l’amitié pour la vie dépasse rarement la semaine. Mais peut-être que c’est un mode de calcul du temps différent du nôtre, un peu comme pour définir l’âge des chiens ? A creuser.

62