décembre, 2010

Brian, survivor..

Si c’est pas le retour de l’année ça. Je suis sur que ça vous en bouche un coin de me revoire sur mon blogue, mes fans ! Comme je suis pas comme l’autre Violette et son soidisan mystaire a deux balles, je vous explique ce qui m’est arriver depuis le mois d’aout où que vous m’avez plus vu ici.

Je vous disai en été que j’été sur un coup avec une lectrice bretonne qui m’avait offert un bol. Depuis, je ne croit plus du tout en l’amour car elle a jouer avec mes sentiment ! Elle s’est moké de moi en m’achetant car elle croyè que je ferai des liens d’affiliation promocionnelle de la bretagne sur mon blogue affluent.
Malgré ce que Violette pense, je suis pas né de la dernière nuit, et voilà que 4 mois après sans réponse à mes mels  où je disé que je ferai pas de la promotion gratuite d’une région où c’est qu’il pleuviotte beaucout, j’ai compris que c’étais pas 1 personne sérieuse qui vouler une relation stable. Je suis pas si con.

Mais j’ai été tellement blessé dans ma chaire que c’est pour ça que j’avais plus la force de venir vous écrire mes croniques. J’ai même eu beaucoup la diarée tant j’étais choqué par tous ce malheur que j’avais.
Vous inquiéter pas pour moi, je vais mieux car j’ai pris des médicamant contre la diarée. Et en plus, j’ai créer ma page fan sur le réseau sociale de Facebook. Ca a pris 3 mois car c’est très tecnique alors j’ai embauché un webmaster spécialisé de réseaux socialites. Ma page fan de Facebook est très complète, j’ai voulu qu’elle soiye encore plus belle que mon blog pour que vous vous y senter bien.

J’espère qu’elle vous plaira bien. Vous me direz dans les commentaire.

Brian, survivor

14

Never complain, never explain

Que deviennent les disquettes

Bon. J’ai pour habitude, sur l’Internet mondial, d’appliquer la règle du never complain, never explain (sauf cas de dérogations académiques). Qu’entends-je par là, amis non anglophones ? Ca veut dire que j’estime ne devoir aucune explication à quiconque sur ma façon de bloguer, les billets sponsorisés, et tous les machins 2.0
Je parais sûrement un brin bêcheuse aux yeux de ceux ceux dotés d’un recul proche de zéro, mais la réalité est toute autre.

Dire que l’on a aucun compte à rendre à ceux qui surgissent hors de la nuit sur cet espace noyé au milieu des réseaux est souvent mal compris. Pourtant, c’est exactement là ma façon de penser.

88

Tire la chevillette

Bonsoir. A coup sûr quand je passe une journée au travail, c’est pas le loup que je croise. Ni la patte de Nounours ci-dessus, d’ailleurs (il a bien voulu faire mannequin-main pour les besoins scénaristiques), mais bordel quelle idée saugrenue que d’être implantée en plein quartier des ventes-presses et autres destockages de machins killers de CB…
C’est ainsi que tu pars à la mine vêtue d’un petit manteau sans prétention aucune (The Kooples, quoi), et que tu reviens déguisée en chaperon alors que tu t’es égarée dans les méandres d’un Anna Sand avoisinant. Pour les gonzes de province, c’est une sorte de lieu où t’as plein de ventes tentatrices TOUTE l’année.
As-tu besoin d’un 25ème gilet ou d’un micro-duffle rouge ? Pour sûr que non les aminches, mais à quoi ça sert d’aller bosser si c’est pour passer les nuits suivantes à regretter cette petite merveille de chez Claudie Pierlot ? A rien, les gars, à rien.

38