mars, 2008

Docteur Violette aide une lectrice à se débarrasser d’un petit suisse

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Récemment, je reçois un courrier électronique désespéré de Marie-Mandoline, Paris XVIème.

Flamboyante et extraordinaire Violette,

Je suis dans une étagère au fond de laquelle vous ne trouveriez plus vos délicieux mi-bas en mousse, tellement que c’est le tintouin.
Et croyez bien que j’exagère à peine dans la métaphore de comptoir.
Voilà ce qu’il en est.

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Sunday night blues

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Aujourd’hui, si vous le voulez bien, je serais allée voir le dernier film de Philippe Claudel « Il y a longtemps que je t’aime« .
Je me serais retenue de chialer pendant la dernière heure du film.
J’aurais rigolé bêtement en entendant la chanson du générique de fin.
Un titre de Barbara, « Dis, quand reviendras-tu« , interprétée par Jean-Louis Aubert.
Histoire de basculer vraiment dans le pathos au cas où on aurait été moyen émotionné par l’histoire.

J’aurais été Lol quand S. m’a fait remarqué « Et pourquoi donc qu’ils ont le droit de cloper dans les bars, les gens du film ? » et que je lui aurais répondu « Mais t’es vraiment con hein !« 

 

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Pour la traditionnelle déprime du dimanche soir, nous avons prévu de clôturer la séance avec « La vie des autres » sur Canal + Cinéma et je peux te dire que ça va être quelque chose !

Un prochain dimanche après-midi, nous irons voir une bonne daube US avec Drew Barrymore, nous ferons du repassage en rentrant, et la vie sera drôlement chouette !

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Le vide-ordures ne sonne toujours qu’une fois

Bonjour le Monde.
Aujourd’hui, je suis fâchée.
Que je t’explique la cause de l’agacement surdimensionné.

Tu sais que nous les blogueuses, on est des femmes-sandwichs.
Nulle connotation sexuelle dans la diatribe ci-dessus, on ne commence pas à rire sous cape, s’il vous plaît !
Ainsi, nous recevons régulièrement de l’email avec un vulgaire dossier de presse en PJ et vas-y que c’est tout, tu te débrouilles.
Genre, faut qu’on en parle sur le blog !
Et depuis quand qu’on devrait écrire gratos maintenant ?

Parfois, les gens, ils se fendent d’un petit topo de fayotage pour être bien sûr qu’on va assurer la promotion de leur produit.
Je t’arrête tout de suite, on est pas cons non plus, on voit bien qu’ils nous kiffent pas pour de vrai.
Et parfois, on est drôlement malheureux.

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