Amis dauphins. Sachez que, jusqu’à récemment, je ne comprenais pas comment on pouvait décemment dépenser 1/4 de smic dans deux petits bouts de polyamide et d’élasthanne (on comprend pourquoi les nudistes sont blindés et pourquoi la plage textile est désormais remplie de gens à la limite de la banqueroute).
Et puis, en 2010, la marque Eres m’avait gentiment offert un maillot – que j’avais choisi d’une seule pièce parce que même si on se croirait au sauna quand on le porte sous les tropiques, j’imaginais que mes premiers pas dans le luxe de bain devaient passer par là.













