Je n’avais jamais autant pleuré à un mariage que samedi dernier. D’ailleurs, je n’avais jamais pleuré à un mariage avant (les enterrements suffisent amplement à nous vider les voies lacrymales n’est-il point ?).
Je ne sais pas si c’est ce lien tout particulier qui me lie à l’un des mariés (24 ans d’amitié, des années de colocation, des fous rires partagés, des câlins pour se consoler, des chorés sur Madonna, des vacances au bout du monde, des soirées pyjamas, des pétards échangés, des dancefloors piétinés, La Boum vautrés dans le canapé, le désert jordanien, des jeux de mots pourris, des pleurs partagés …), ou bien la conscience de participer à une des grandes avancées sociales de la décennie, mais ce mariage n’était pas que gai. Il était surtout empli d’émotion.
La suite … « Such a perfect day »













