MODE / SHOPPING

Double peine

sweat polder la redoute

Je le sais bien que vous attendez la suite de cette histoire de baskets qui couinent avec impatience. La voilà.

En juillet dernier, j’avais donc commandé une seconde paire de Stan Smith au rayon kids, en espérant que ces dernières ne couinent pas. Plaisir de s’offrir et joie de recevoir, elles sont arrivées chez moi dans un silence de mort et, niveau design, un peu plus arrondies que celles pour les grands. Les rondeurs de l’enfance s’envisagent même sur les groles, comme c’est mignon.
J’étais ravie mais néanmoins un peu soucieuse – je suis agoraphobe -, car qui dit baskets neuves dit baskets trop blanches pour être honnêtes. Genre, ça fait pas dégaine.

Perdue dans mes pensées nébuleuses, Cyclamen vint alors vers moi pour me demander si des fois je lui donnerais pas mes anciennes Stan Smith (les couineuses), vu que j’en avais des neuves maintenant, qu’on fait la même pointure et que C’EST TROP STYLE. (Au secours le vocabulaire en CM2, heureusement que Voltaire n’est plus là pour voir ça)

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Smoking

smoking stefanie renoma

Je crois qu’un des trucs les plus sexy de la terre, pour une femme, c’est de porter un smoking sans rien dessous. Un des plus grands désappointements de ma vie blogosphérique date d’il y a deux ans, quand Saint-Laurent m’avait proposé d’enfiler son mythique smoking le temps d’un shooting pro, et que j’avais dû décliner cette offre magique (j’avais de la sinusite).

Quand ma copine Stéfanie Renoma, délicieuse et charmante créatrice de la marque éponyme, m’a proposé de plancher sur le même sujet, j’ai poussé des petits cris de joie. Ok j’ai fait des études juridiques, mais j’aurais quand même bien aimé faire Lauren Bacall comme métier.

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Incartade

blouse dentelle

Je vous passe la théorie de l’oignon, carrément à son paroxysme dans cet article (« Violette Bibendum » ça fait héroïne de BD, je saurais pas gérer les bulles). Non, aujourd’hui concentrons-nous plutôt sur ce petit sac seau, vraie bonne surprise du moment grâce à l’équation Cuir x Taille idéale x Mini-prix.

Depuis septembre dernier et l’acquisition de mon Proenza, j’ai du mal à lâcher ce dernier (vu son prix, je pourrais même le porter sous la douche pour le rentabiliser, vous me direz)(me le dites-vous ?).
Bien sûr, ce sac seau ne joue pas dans la même cour, mais comme il parait que l’amour dure 3 ans, j’essaie de faire durer la lune de miel le plus longtemps possible en faisant des petites pauses.
Je sais que mon Proenza me pardonne toujours mes incartades – je suis trop romantique pour l’oublier à tout jamais. (je suis la Barbara Cartland du sac à main)

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