mai, 2017

And dance the blues…

Il y a quelques années, la DA de chez Manoush avait déclaré que, après 40 ans, « montrer ses genoux, même avec un collant opaque, est intolérable ! ». Ça tombait bien, je trouvais déjà la marque affreuse, ça m’avait confortée dans mon idée…
De toute façon, personne ne l’a écoutée, et encore moins Brigitte Macron, qui a bien raison d’arborer ses jambes canon à de multiples occasions.

Du coup je porte une robe longue – bah alors ça sert à quoi cette intro Madame la contradiction ? -, mais c’est juste parce que je n’avais pas eu le temps de repasser mes genoux ce jour-là, et qu’arriver toute froissée devant vous aurait été un total manque de respect.

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Folle Envie

Entamer la semaine avec une recette de cocktail, est-ce que ça ne fait pas trop la meuf qui a déjà hâte d’être à l’apéro de vendredi soir (et qui fait des phrases de 10 bornes) ? Un peu si, mais comme je dis toujours « Il faut ménager sa monture, même si on ne veut pas voyager loin ».

Ce qui veut dire – je traduis pour les cruchonnes présentes dans la salle – que s’arrêter de travailler dès le lundi matin alors qu’on n’a même pas commencé c’est idéal pour préserver sa santé, même si ça ne permet pas toujours de se payer le Club Med (en gros).

Aujourd’hui, parlons peu parlons bien parlons nouvel apéritif, que s’apelorio Folle Envie ! Un apéritif bio, 100% français, rafraîchissant et faiblement alcoolisé (11,2% donc moins de sucre dans le cucul)… mais aussi une histoire de transmission, une jolie histoire.

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Révolution florale

Vous ne trouvez pas que le bouquet de fleurs s’est sacrément démocratisé, vous ? Ne soyez pas sottes, je ne veux pas dire par là que le bouquet de 15 roses est passé sous la barre des deux balles. Non, en fait j’ai juste l’impression que les fleurs ne sont plus liées à un événement précis – un geste romantique, une envie de mettre une cartouche le soir-même, un anniversaire, une fête des mères, etc… – et que désormais, on offre, et surtout on s’offre un bouquet comme une bouteille de rosé pour l’apéro du soir.

Par exemple, moi, il y a encore quelques années, j’attendais niaisement qu’on m’en offre pour pouvoir pousser un soupir de ravissement Oooh des fleurs comme c’est charmant ; je possédais deux pauvres vases… jamais au bon format en plus. J’étais une assistée de la fleur, une passive du bouquet, une loque de l’initiative florale. J’ai bien changé.

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