août, 2013

Le Jean-Jacques Goldman (27)

bracelet lotus GAS

✔ On commence tout de suite ce Jean-Jacques mi-figue mi-septembre avec du bijou ET une bonne action ! Ce bracelet « fleur de lotus » que je porte à mon poignet délicat a été créé par Gas Bijoux pour soutenir l’association Toutes à l’école, qui veille à la scolarisation des petites filles au Cambodge.
Tous les bénéfices de la vente seront reversés à l’association.

Bracelet Lotus argenté 35€ / Bracelet Lotus doré 40€. En vente dès le 9 septembre sur l’e-shop et dans les boutiques Gas.

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Les souvenirs : Gruissan, Cadaques, en passant par Perpignan

cadaques 8

Je n’ai jamais eu de ferme en Afrique – personne n’est parfait – mais, en revanche, j’avais une grand-mère qui habitait Perpignan. Elle est morte il y a plus de deux décennies. Je n’avais donc jamais remis les pieds dans les P.O. jusqu’au week-end dernier.
Ce n’était pas ma mamie préférée. Ce n’était pas celle qui fait le petit volcan dans la purée, qui fait réviser les tables de multiplication à la sortie de l’école ou qui met la main devant les yeux devant les scènes trop violentes des westerns de John Wayne. Ni celle qui achetait le dernier Club des Cinq quand j’étais clouée au lit avec 40° de fièvre.

Pourtant, cette mamie catalane me fascinait. A 10 ans, je trouvais ça mortel qu’une personne âgée mate la télé jusqu’à 4h du matin en bouffant des bonbons. Je trouvais tout aussi étonnant le fait qu’elle se tape des grasses mat’ dignes d’un adolescent en pleine rébellion (pléonasme). En dehors du fait qu’elle était complètement réglée sur les us et horaires espagnols (j’estimais que c’était TROP exotique), elle possédait aussi un putain de sale caractère qui me confortait dans l’idée qu’elle n’était pas ordinaire.
Le voyage annuel jusqu’à Perpignan ne l’était pas non plus. Je me souviens de ces heures qui n’en finissaient pas de finir dans ce train Corail qui traversait toute la France. Bordel, c’était trop compliqué de coller les Pyrénées-Orientales au niveau du Massif Central ?!
Le sac à dos blindé de Picsou Magazine ne suffisait jamais à réduire l’ennui et le désoeuvrement diaboliquement mis en place par la SNCF, à l’époque où le TGV était encore à l’état d’embryon.
Je n’ai jamais oublié les sensations ressenties gamine, en arrivant enfin à destination : la chaleur étouffante, les palmiers, les pigeons et la petite musique jouée par le Castillet tout près duquel était situé l’appartement de ma grand-mère.

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Vernis Models Own, mon avis

vernis models own

Le temps passe trop vite avec vous. J’ai donc décidé de tester une nouvelle marque de vernis : Models Own, qui nous vient tout droit du pays de Charles et Camilla, et qu’on trouve désormais au Monop’ depuis quelques mois.
Comme d’habitude, en rayonnage, j’ai ignoré le jaune, le mauve et toutes les autres joyeusetés qui font les mains cheloues (SI, SI, LES MAINS CHELOUES).
J’ai ainsi attrapé instinctivement le Red Alert, parce qu’on est jamais aussi bien servies que par un rouge. Et aussi un bleu – ne me demandez pas pourquoi.

Et puisque les chemins de la manucure sont pénétrables, voilà le test !

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L’essence catéchèse boyish

derbies opening ceremonie

Nounours, qui n’est pas le dernier des fanfarons, ne cesse de me seriner qu’il m’a trop influencée avec Opening Ceremony.
Il crâne qu’il porte cette marque depuis des lustres (3 ans), et comme il ne faut jamais contredire un homme à la veille de la rentrée des classes j’opine toujours du chef avec bienveillance. S’engueuler à propos de godasses, c’est 80’s à mort de toute façon.

N’empêche que j’affectionne tout particulièrement cette marque depuis mes boots Opening Ceremony. Je viens tout juste de réaliser un doublé grâce à ces derbies jolis.
Vous pensez sûrement que ces trucs plats et noirs sont aussi chiants que Paris sous la pluie. Vous avez tort.
Je cherchais un modèle souple, qui ne rebique pas sur l’avant, avec un talon quasi nul et qui ne colle pas d’ampoules à l’arrière du capot (hein ?!) ; sachez que ce n’était pas chose aisée.
Enfin ouf j’ai trouvé, et comme un bonheur n’arrive jamais seul et que la subtilité est mon deuxième prénom, ce modèle a eu la bonne idée d’associer deux coloris de façon discrète et charmante : le noir et le marine (couleur phare de l’hiver prochain).

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La cigale désenchantée

blouse masscob 2013

Je fais la gueule sur la photo qui suit car je réalise que c’est le dernier look posté sous le soleil du Sud (ksss ksss ksss – je fais bien le bruit de la cigale désenchantée, non ?). Vous me direz, la rentrée c’est pas si mal parfois (pas souvent), puisque cette année j’ai plusieurs bonnes résolutions dans mon panier.
De quoi ? Bah. Positiver, ne plus acheter de salades en sachet, reprendre la cigarette électronique, faire la grève du rosé jusqu’en juin 2014 et vous montrer toujours plus de trucs sous le ciel plombé de Paris. J’envoie du gros rêve, je sais les aminches.

Oui, bon. Comme vous me faites toujours parler pour ne rien dire, j’ai failli oublier le sujet du jour : la blouse Masscob de la collection A/H que l’on peut porter dès cette fin d’été. Qui a dit que je n’étais pas astucieuse ? JE SAIS OU TU HABITES.
Donc on porte cette blouse le soir, en vacances, dès que ça caillotte un peu. Ou bien on l’enfile le matin dès potron-minet, sous une veste, pour peu qu’on habite au nord de la Loire. Moralité : Blouse d’hiver en été, quel drôle de pied-de-nez !
LOL et à bientôt.

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Arles in black

arles 12

Salut la jeunesse. J’avais très envie d’aller aux Rencontres de la Photographie d’Arles depuis un petit bout de temps. Comme toutes les bonnes choses arrivent à point sans qu’on ait forcément besoin de courir, j’ai été invitée deux jours dans la cité de Christian Lacroix. Joie.
J’en ai encore des courbatures aux cuisses à force d’avoir arpenté la ville et ses 50 expos photos dans des lieux souvent incroyables (je suis médaillée olympique des jours fériés), mais j’en ai tellement pris plein les mirettes que je n’ai plus qu’une seule envie (à part un nouveau manteau) : y retourner l’année prochaine.

Des moments où on prend enfin le temps de vraiment REGARDER c’est pas si courant. Les contradictions du monde arabe moderne de Samer Mohdad, la ségrégation raciale vue par Gordon Parks, le Zimbabwe de Robin Hammond, les jeunes filles cheloues de Cécile Decorniquet ou les marginaux photographiés par Jean-Louis Courtinat sont, entre autres, de bonnes raisons de filer à Arles jusqu’au 22 septembre. Sinon je t’explose.

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