août, 2013

L’essence catéchèse boyish

derbies opening ceremonie

Nounours, qui n’est pas le dernier des fanfarons, ne cesse de me seriner qu’il m’a trop influencée avec Opening Ceremony.
Il crâne qu’il porte cette marque depuis des lustres (3 ans), et comme il ne faut jamais contredire un homme à la veille de la rentrée des classes j’opine toujours du chef avec bienveillance. S’engueuler à propos de godasses, c’est 80’s à mort de toute façon.

N’empêche que j’affectionne tout particulièrement cette marque depuis cette paire-là. Je viens tout juste de réaliser un doublé grâce à ces derbies jolis.
Vous pensez sûrement que ces trucs plats et noirs sont aussi chiants que Paris sous la pluie. Vous avez tort.
Je cherchais un modèle souple, qui ne rebique pas sur l’avant, avec un talon quasi nul et qui ne colle pas d’ampoules à l’arrière du capot (hein ?!) ; sachez que ce n’était pas chose aisée.
Enfin ouf j’ai trouvé, et comme un bonheur n’arrive jamais seul et que la subtilité est mon deuxième prénom, ce modèle a eu la bonne idée d’associer deux coloris de façon discrète et charmante : le noir et le marine (couleur phare de l’hiver prochain).

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La cigale désenchantée

blouse masscob 2013

Je fais la gueule sur la photo qui suit car je réalise que c’est le dernier look posté sous le soleil du Sud (ksss ksss ksss – je fais bien le bruit de la cigale désenchantée, non ?). Vous me direz, la rentrée c’est pas si mal parfois (pas souvent), puisque cette année j’ai plusieurs bonnes résolutions dans mon panier.
De quoi ? Bah. Positiver, ne plus acheter de salades en sachet, reprendre la cigarette électronique, faire la grève du rosé jusqu’en juin 2014 et vous montrer toujours plus de trucs sous le ciel plombé de Paris. J’envoie du gros rêve, je sais les aminches.

Oui, bon. Comme vous me faites toujours parler pour ne rien dire, j’ai failli oublier le sujet du jour : la blouse Masscob de la collection A/H que l’on peut porter dès cette fin d’été. Qui a dit que je n’étais pas astucieuse ? JE SAIS OU TU HABITES.
Donc on porte cette blouse le soir, en vacances, dès que ça caillotte un peu. Ou bien on l’enfile le matin dès potron-minet, sous une veste, pour peu qu’on habite au nord de la Loire. Moralité : Blouse d’hiver en été, quel drôle de pied-de-nez !
LOL et à bientôt.

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Arles in black

arles 12

Salut la jeunesse. J’avais très envie d’aller aux Rencontres de la Photographie d’Arles depuis un petit bout de temps. Comme toutes les bonnes choses arrivent à point sans qu’on ait forcément besoin de courir, j’ai été invitée deux jours dans la cité de Christian Lacroix. Joie.
J’en ai encore des courbatures aux cuisses à force d’avoir arpenté la ville et ses 50 expos photos dans des lieux souvent incroyables (je suis médaillée olympique des jours fériés), mais j’en ai tellement pris plein les mirettes que je n’ai plus qu’une seule envie (à part un nouveau manteau) : y retourner l’année prochaine.

Des moments où on prend enfin le temps de vraiment REGARDER c’est pas si courant. Les contradictions du monde arabe moderne de Samer Mohdad, la ségrégation raciale vue par Gordon Parks, le Zimbabwe de Robin Hammond, les jeunes filles cheloues de Cécile Decorniquet ou les marginaux photographiés par Jean-Louis Courtinat sont, entre autres, de bonnes raisons de filer à Arles jusqu’au 22 septembre. Sinon je t’explose.

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