mai, 2012

Brun Cashmere – Pardon My Michel

Si Michel – mon coiffeur paysagiste – lit cet article, il va nous faire un AVC des familles (déjà qu’il avait ulcéré méchant quand Caro avait vécu par inadvertance un relooking du cheveu par Cristina Cordula). En effet, Michel est un être sensible qui ne supporte pas la trahison, encore moins quand elle vient de son sérail de blogueuses sur lesquelles il officie du ciseau avec amour…

Parce que voilà, j’ai trompé Michel. C’est mon premier coup de canif dans notre contrat capillaire, j’espère qu’il me pardonnera mon offense. Je vous raconte.
Mardi soir, j’étais invitée par Franck Provost pour tester dans le salon de l’avenue Franklin Roosevelt sa nouvelle technique de coloration, personnalisable selon notre base naturelle (la mienne, de base, c’est châtain foncé).

J’ai longtemps hésité à dire oui parce que déjà j’avais peur de faire de la peine à Michel, et il y a aussi que je ne suis pas vraiment une warrior dès qu’on touche à mes cheveux. Et puis merde, j’y suis allée. Et je suis repartie ravie (Pardon My Michel).

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Basic Instinct #2

Mais bien sûr que je m’y tiens à cette rubrique, je ne suis pas folle vous savez. Continuons donc notre étude sur ces vêtements qui sont devenus des basiques et que l’on portera jusqu’à ce que la mort nous sépare, malgré nos penderies qui s’écroulent.
J’aurais dû vous parler de cette veste E2 pour La Redoute dès le premier numéro, car si il y a bien un truc que je traîne partout depuis son acquisition (2005 ou 2006, je ne sais pas, je ne sais plus), c’est bien elle !

Elle qui nous sauve les matins où il fait moyen frais – ça caille un peu, mais ça caille pas trop -, elle qu’on enfile illico quand on veut dédramatiser un fourreau lamé de chez Lacroix (on le porte plus souvent que vous ne le pensez le fourreau lamé de chez Lacroix, je ne suis pas folle vous savez), ou bien elle qu’on embarque dans sa valise pour les petites soirées à la fraîche, au bord de la mer, face à son Sex On The Beach…

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Ligres beach & pied grec

Finissons-en, finissons bien avec la Crète, car je sais que le tour opérator c’est moyen votre came (alors que les fringues OH LA LA hein !). Si je dois retenir un lieu de ce voyage en europe-plus-pour-longtemps, c’est bien la plage de Ligres. Dans le Petit Futé, ils écrivent « c’est encore un de ces sites, sur la côte au sud de Réthymnon, dont la beauté sauvage récompense le visiteur qui sera venu jusqu’à lui« . Tu m’étonnes.

Deux heures et demi de caisse, composées de petites routes à flanc de montagne (j’ai eu mal à mon vertige), et puis au détour d’un lacet où j’ai pensé mourir est apparu un paysage à couper le souffle. Un paysage dont on se dit que même le meilleur photographe du monde ne pourra montrer la beauté majestueuse, vous voyez ?
Ligres beach, c’est une plage déserte encore à l’état sauvage, barrée d’un rocher géant comme si à peine écroulé de la montagne, une eau turquoise et une petite cascade qui se jette dans la mer (4è photo, à droite, sous les fleurs roses).

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