décembre, 2011

Instagram #7

 

 

 

 

 

 

 

Une asymétrie capillaire – La cour des shadoks (Paris 11è) – Milk (Paris 18è) – Une chambre en province – Un coussin hibou (Urban Outfitters) – Une rose sur le bitume – Des hortensias gelés – Du mohair chatounet – Tom Tom & Nana – Le copain de Mireille – Un resto rigolo (Paris 18è) – Houx houx ! – Le plafond du Pause-Café (Paris 11è) – Des feutres roses – Des nouveaux lorgnons (Anne et Valentin) – Des coeurs de Noël – Une assiette Hema – La botte jaune – Une bouche au poignet (Alice Hubert) –  Un doigt doré dans le nez (vernis Revlon)

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Save Bambi !

Je ne sais plus qui disait « On va tous mourir » (Claude François ?), mais en tous cas une chose est sûre, c’est que l’une d’entre vous mourra avec un collier Bambi au cou. Merci Claude !
Aujourd’hui, c’est Kostrinn qui vous régale puisque je vous propose de gagner ce sautoir « Bambi » ou je ne sais quoi comme animal des bois, que vous pourrez porter avec cette joie qui vous caractérise tant quand votre cou gracile est habillé façon Disney (ou je ne sais quoi comme animal des bois, j’ai déjà dit).

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Où trouver des chaussons chaussettes pour enfant ?

Hey ! Ouais des chaussons chaussettes ! Celles qui sont plus ou moins de la même génération que moi – la vingtaine, et demie – se souviennent sûrement de ces ovnis pédestres qu’on portait dans les années 80. Ni chaussons, ni chaussettes, c’étaient les chaussons/chaussettes* !

Je me souviens de la version jacquard qui me permettait de faire des dérapages contrôlés depuis ma base de lancement, aka la rampe d’escalier, sans me prendre les pieds dans mon bas de pyjama. Chaussons madeleines que voilà. On avait la grosse touche en homewear…

Bref, je les croyais tombés en désuétude depuis deux décennies, mais j’ai découvert récemment, par le truchement d’un dossier de presse bien ciblé (me toucher n’est pas bien compliqué si on utilise les codes des années 70/80, sensiblerie nostalgique oblige) que ces drôles de chaussons antidérapants n’étaient pas morts. Oh non.

Et puis c’est quand même le bonheur cette sensation de porter des chaussettes moelleuses tout en ayant la protection d’un chausson classique, non ?

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American Apparel : Jingle Bells !

Jingle bells, mes dindes ! Aujourd’hui, avant-veille d’agapes, je vous propose un bon plan et un cadeau à gagner (je suis le roi mage).

☆ Le bon plan ☆
Dès vendredi matin, sur le site LivingSocial, un deal fashion est proposé : achetez un bon de 20€ pour une valeur de 40€ à dépenser sur la boutique online American Apparel. En gros, vous gagnez 20€ (je suis le calcul mental).
Bon plan sur le bon plan, si vous envoyez un email à surprise@livingsocial.fr avec SBEP en objet de mail, vous bénéficiez de 5€ de réduction sur tout le site LivingSocial (exemple : c’est la possibilité de dépenser 40€ sur le site American Apparel pour le prix de 15€). Tout le monde suit ?

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Make a wish !

Vous m’excuserez par avance si je vous demande pardon, mais j’ai un gros rhume. Et comme à chaque fois que j’ai un gros rhume, j’ai de la fièvre. Et à chaque fois que j’ai de la fièvre, j’ai une réaction épidermique bizarre : une sorte de rougeur de 3 cm2 sur le front, toujours localisée au même endroit, vers le triangle des sourcils. On m’appelle alors, pendant ces 3 jours où je maîtrise l’option chafouin, « la Gorbatchev occidentale ».
… alors que j’ai toujours pensé que la Perestroïka c’était le nom d’un resto russe… C’est un comble.

Il n’empêche que ce n’est pas parce que je suis à l’article de la mort et que je ressemble à une fontaine à vodka que l’on doit oublier de wisher très fort. Ah non. Voyez par exemple l’autre soir, alors que Cyclamen me faisait la lecture de son journal intime (oui je sais), j’ai découvert qu’elle avait déjà inscrit de son écriture maladroite ses 3 voeux pour l’année à venir. C’est un journal intime pré-imprimé, on a plus qu’à écrire sur les pointillés… l’enfance des années 2000/2010 est si pragmatique que bientôt, elle finira par découvrir que les rennes ne volent pas au dessus des nuages. C’est malheureux.

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UGG ou le pied patapouf

Ca caille, et comme je dis toujours : « Quand ça caille, y’a que la UGG qui aille ! » – c’est un adage météorologique, très rare – et donc comme ça caillait hier, j’ai sorti mes UGG pour la première fois de l’hiver.
Cette année, comme je suis devenue une légende des Internets, avec le salaire correspondant, point de contrefaçon, mais de la vraie UGG. Ici, on ne fait pas dans la fausse ugg !

C’est donc le pied patapouf, bien au chaud dans les poils de l’agneau étranglé pour la bonne cause pédestre, que je suis sortie arpenter les rues de mon quartier, prête à faire face aux quolibets. Les hommes craquent pour les stilettos de 12 ? Rappelez-vous qu’ils préfèrent aussi le porte-jarretelles au collant, et la pipe du samedi soir aux courses chez Leclerc (oh la la, que Dieu me garde de devenir une chienne, je file un mauvais coton protestataire !).

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