novembre, 2011

Qu’est-ce qu’il y a dans un Bubble Tea ?

Un soir de novembre, je me suis retrouvée dans un resto Taïwanais avec Nadia et Katia – j’aime zoner avec des filles en « A », j’ai toujours l’impression d’être transportée dans un fim érotique de série W. Si on laisse de côté l’odeur de graillon particulièrement prégnante ce soir-là (j’ai dû vider le tiers d’un flacon de parfum Van Cleef sur mon gilet tout neuf en rentrant chez moi), on peut dire que j’ai fait une découverte gustative particulièrement intéressante au Zen Zoo : Le Bubble Tea !

J’ai comme l’impression que j’ai trois wagons, que dis-je une gare entière de retard quant à la branchitude de ce divin breuvage mais comme je dis toujours : je peux pas être partout ! Bref, je vous raconte.

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Zadig et Voltaire : Vente presse

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Alphabeta Gamine

J’avais pourtant placé de grands espoirs en Cyclamen ce week-end, puisqu’elle avait promis de me fabriquer un bracelet rouge Kabbale, et puis j’ai finalement reçu mon cadeau trop tard dimanche soir pour que je puisse l’immortaliser ici (la nuit tombe tôt par chez nous).
Pourtant, on était allées à la mercerie dès potron-minet samedi matin, afin d’acheter les fils de laine colorée nécessaires à la composition bijoutière, mais la gamine a traîné (ça va être une flèche plus tard) et j’ai regardé le pochon avec désespoir durant deux jours. Faut dire qu’à 7,80€ les 3 brins de laine, y’avait pression : le DIY avait plutôt intérêt à frôler la perfection.

Finalement, je n’ai pas été déçue. Désormais je ressemble à Madonna dans sa période sectaire – sans les veines qui explosent de partout – mais avec le même degré de photoshop – puisque je suis l’heureuse propriétaire d’un bidule en laine rouge autour du poignet droit. Cyclamen appelle ça un bracelet macramé (?).

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Hyperactivité, mon amour

Il y a deux sortes de week-ends idéaux quand je reste à Paris : ceux remplis à craquer d’activités, rencontres, dîners, fêtes et calembredaines et ceux totalement vides de toute vie sociale. Je n’ai jamais aimé les choses du « milieu », je suis le tout ou le rien.

J’entends que c’est pénible de devoir quitter son pyjama/jogging pour une petite course de 30 minutes à peine à l’autre bout de la capitale. En gros, je suis la glande ou l’hyperactivité ; le concept du pyjama/jogging enfilé-retiré-enfilé-retiré me fait hyperventiler.

Il paraît que je suis chiante.

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Dupont, la joie d’un sac d’avion

Je n’aimais pas du tout « Inspecteur Gadget » quand il passait sur FR3 dans les années 80 (je le trouvais débile), mais depuis que je me suis penchée d’un peu plus près sur la sociologie de ce dessin animé à l’ambiance Cluedo de quartier, et bien j’ai mis de l’eau dans mes épinards comme on dit.
C’est donc en hommage à mon nouveau héros, si longtemps méprisé, que j’ai choisi d’apparaître aujourd’hui dans un nouvel opus moderie – option luxe.

L’autre fois que je survolais les nuages, les oreilles hermétiques à tout changement d’humeur atmosphérique grâce à des bouchons magiques – je vous en reparlerai – je pensais, un brin chagrine, que j’aurais bien besoin d’un sac d’avion. Ces pensées vous paraissent sûrement superficielles, mais sachez que j’en ai soupé d’utiliser mon Billy à des seules fins aéroportuaires, vu que c’est le sac le plus grand que je possédasse à ce jour (je suis Maître Capello).

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BEAUTÉ : ma routine soins du matin

Hey, bonjour lecteurs ! Aujourd’hui, je continue le feuilleton de ma passionnante vie beauty. Vous avez déjà eu droit à l’opus 1 de ma routine make-up, et comme je sais que tout ceci vous passionne plus que de raison, découvrez donc ce matin, mon lapin, mes soins quotidiens.

Vous constaterez que, encore une fois, je n’y passe pas 40 heures : je réserve les gommages, masques et multi-fonctionnalités aux week-ends, aux soirées désoeuvrées ou aux jours de RTT (merci patron !).
Détendez-vous, enfilez votre slip jetable, nous commençons la séance.

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