novembre, 2011

Maty, c’est mimi…

Un peu comme tout le monde, je crois (ah pardon je vous ai pas dit bonjour. Bonjour.), j’ai toujours songé à Maty comme la marque qu’on retrouvait sous forme de mini-catalogue, à la fin du Télé 7 Jours. Comme je ne me suis jamais réellement penchée sur cette énigme bijoutière et que les préjugés ont la vie dure, j’imaginais une marque un peu cheap, sans réelle identité. La Blanche Porte de la joaillerie, si vous préférez.

Et puis le créateur de bijoux a décidé de lancer une nouvelle campagne, une nouvelle signature et une nouvelle identité visuelle depuis le 17 novembre dernier. C’est là que j’ai réellement découvert la marque, lors d’un petit-déjeuner, et qu’on m’a démontré qu’à travers 3 visuels dépouillés et plutôt percutants, cette dernière confirme ses valeurs d’accessibilité mais aussi (et surtout), se donne un putain de coup de jeune (à 60 ans et sans Botox – le Photoshop ne compte pas) ! Sus aux mots et place à la photo.

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Vide Dressing de blogueuses

Hey gonzes ! Je ne sais pas si vous l’avez vu passer sur Facebook – peut-être vous êtes hermétiques à l’Internet social – mais demain dimanche 20 novembre, on organise un GROS vide-dressing avec des copines de la bloguerie.
C’est à dire qu’à force d’achats compulsifs et autres névroses féminines, on a accumulé trop de sapes, trop de sacs, trop de chaussures, trop de tout ce qui est superficiel. Donc indispensable.

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You call it love

Les amis, en ce moment c’est rien de le dire que j’en ai marre d’écrire. Voyez, j’écris pour mon travail, j’écris sur ce blog, j’écris parfois au Trésor Public ou à l’Urssaf… Je suis en surchauffe rédactionnelle. Sachez-le, écrire (même de la merde – surtout de la merde) c’est fatiguant. Je ne dis pas ça pour mon travail non, non ; je fais doublure Jean d’Ormesson comme métier.

Aussi, quand l’autre fois le patron a dit que c’était open bar pour choisir une formation dans le joli catalogue institutionnel des grands étudiants, j’ai poussé un grand ouf. Deux jours free de toute écriture c’est presque aussi inespéré que Jean-Luc Lahaye qui aurait les cheveux propres. J’ai donc choisi une formation de l’Internet, laissant le macramé appliqué à mes collègues qui connaissent trop pas l’art de se faire bien voir du chef en toutes circonstances (plus concrètement, je suis une fayotte).

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